Overblog Suivre ce blog
Editer l'article Administration Créer mon blog
24 février 2014 1 24 /02 /février /2014 09:12

Ce dimanche, on a franchi un pas dans l’arrivée (précoce) du printemps.


Alors que samedi, la pluie tombait à grosses gouttes, il y avait dimanche un beau soleil ; de ceux qu’on avait oublié.

Mais au-delà du simple soleil, l’ambiance a changé. On sent le printemps qui arrive.

Il est vrai qu’on est encore très loin du printemps officiel. Cependant, l’air et la nature dans son ensemble ne sont plus tout à fait dans l’hiver.

Les premiers arbres fruitiers sont en fleur.

Un air de printemps

La vigne, elle est encore gorgée d’eau.

De loin, elle semble être encore totalement en hiver mais quand on regarde de près les bourgeons, on se rend compte qu’ils ont commencé à changer.

Ce n’est pas un bon présage car entre la fin février et le début mai, il en reste des jours et surtout des nuits froides à passer.

Un air de printemps
Un air de printemps

Comme un signe supplémentaire que l’hiver touche à sa fin, on a pu assister à d’importants passages d’oies sauvages en route vers le nord.

Un air de printemps

C’est toujours un spectacle magique. Il nous fait prendre conscience du grand cycle de la vie qui guide les êtres vivants vers leur destinée.

Quels sont les signaux qu’ils reçoivent ? Pourrions-nous encore y être sensibles nous-aussi alors que nous sommes devenus par l’évolution des « êtres supérieurs » ?

Une telle source d’informations me serait souvent bien utile…Imaginez, savoir quelques mois avant si le temps va être froid, chaud, sec ou humide.

Le rêve pour tout vigneron…

Partager cet article

Repost 0

commentaires

Laurent 25/02/2014 06:18

Bonjour,
Je me permets une petite remarque : ce que vous appelez "oies sauvages" sont des grues.

Alexis 25/02/2014 08:44

Je pense aussi que ceux sont des grues, cela fait une semaine qu'elles passent régulièrement entre 11 h et 12 h chez nous a Casseuil.

le blog de Corinne Comme

En créant ce blog,  je souhaite faire partager une certaine approche de notre métier de vigneron afin de réhabiliter le mot « paysan ». Au-delà de son rôle dans la production de denrées alimentaires, il doit aussi être le gardien d’un savoir ancestral et faire le lien entre la nature, les animaux et l’humanité. Il est l’observateur et le garant des grands équilibres de la vie. C’est une tache prenante et passionnante qui s’accompagne de joies, de peines et de moments de doutes.

Recherche