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2 novembre 2011 3 02 /11 /novembre /2011 13:52

Dans les chais, le calme est revenu.

 

Les blancs ont maintenant terminé leur fermentation alcoolique et c’est l’heure de l’élevage.

Chez nous, il n’y a rien de spécial. On laisse juste le vin évoluer en fonction de ce qu’il est et de ce qu’il nous suggère.

Sans lui dire, il nous tarde quand même que le Vin Passion soit en bouteilles car la demande est grande du côté des amateurs de ce vin si attachant.

 

Les vins rouges sont maintenus à la température suffisante pour enclencher la fermentation malolactique. Déjà, les premiers lots ont commencé cette nécessaire transformation. Les autres suivront ; quand ils le voudront bien.

 

Les dégustations que nous ne manquons pas de réaliser nous rendent très optimistes sur la qualité. Sans verser dans un excès de confiance, on peut dire que 2011 semble être le vin le plus abouti que nous avons réalisé depuis le début de notre aventure.

 

La volonté de pureté dans les actions conduites au vignoble et au chai (c'est-à-dire la suppression de tous les gestes inutiles et le retour à l’essentiel) montre bien une fois de plus que beaucoup des travaux entrepris ne sont souvent que des constats d’échec destinés à réparer maladroitement une erreur précédente ; et ainsi de suite.

 

Chacun appréciera l’impact qu’a pu avoir la biodynamie sur ce résultat.

 

Pour nous, les choses sont claires et c’est toute notre vie qui a été bouleversée par cette évolution.



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commentaires

Gosselin JN 04/11/2011 14:51


Corinne, Etant très intéressé par l'oenologie en général, j'aimerai connaître quelle est votre façon d'appréhender le sulfitage et comment le pratiquez vous? Juste pour l'éclairage car cela
m'intéresse...n'y voyez pas un sujet à controverse car je suis conscient que le sulfitage est pratiquement impossible à éluder.Vous pouvez me répondre sur mon adresse mail si vous le désirez.


le blog de Corinne Comme

En créant ce blog,  je souhaite faire partager une certaine approche de notre métier de vigneron afin de réhabiliter le mot « paysan ». Au-delà de son rôle dans la production de denrées alimentaires, il doit aussi être le gardien d’un savoir ancestral et faire le lien entre la nature, les animaux et l’humanité. Il est l’observateur et le garant des grands équilibres de la vie. C’est une tache prenante et passionnante qui s’accompagne de joies, de peines et de moments de doutes.

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