Une dépression en chasse une autre et ainsi de suite.
Nous vivons un mois d’Avril peut commun avec des sommes de précipitations qui pourraient commencer à postuler pour le livre des records.
Déjà deux traitements consécutifs et bientôt un troisième effectués avec les « moyens de secours », c'est-à-dire le tracteur à chenilles et le pulvérisateur à dos.
Dans ces conditions, on ne parle même pas de travail du sol. Heureusement, les températures froides freinent aussi les herbes et
finalement les vignes sont propres.
C’est dans ces conditions qu’on se met à relativiser les choses. On passe du temps à organiser les choses pour que la vigne soit plus heureuse, produise de meilleurs vins, soit plus forte…
Mais quand le temps se dégrade, on se met à faire pour le mieux sans pouvoir espérer mieux que d’attendre que ça passe.
Au moins, les conditions actuelles nous rappellent notre modeste place dans le Tout qu’est la nature.
