Depuis quelques mois, nous avons remarqué que cette année, les chênes étaient particulièrement chargés en glands. Cet été, alors qu’ils étaient encore verts, les branches avaient un côté presque irréel tellement elles semblaient chargées de manière anormale.
Maintenant, les glands sont tombés au sol et ils constituent un véritable tapis.
Dans l’évolution qui est la nôtre vers une connaissance et une compréhension du vivant et de la nature, c’est un signe qu’il conviendrait de savoir analyser.
Malheureusement, entre des dictons qui disent tout et son contraire et l’agriculture qui ne sait qu’écraser les glands sous les pneus des gros tracteurs, nous devons essayer d’avancer seuls.
Pourtant, je reste persuadée que l’explication vraie et les conséquences que l’on peut en tirer étaient connues et sont tombées dans l’oubli.
Par rapport à cela, j’ai bien quelques pistes en m’appuyant sur l’approche biodynamique. Il reste maintenant à attendre un peu pour voir comment se passera pour le chêne et la nature qui l’entoure, durant l’hiver qui approche et même éventuellement le printemps à venir.
Peut-être que dans un an, je penserai avoir compris ; peut-être pas. Tel est le chemin, long et difficile dans lequel nous sommes engagés.
Il n’est point question d’ésotérisme ; c’est au contraire un vrai cheminement scientifique qui permet de comprendre des phénomènes naturels avec les clés de compréhension dont la biodynamie nous fait bénéficier.
Le cas du chêne n’est qu’un exemple parmi de nombreux autres qui se présentent à nous régulièrement.
La compréhension du vivant nécessite beaucoup de temps et de volonté. A ce niveau là, la durée d’une vie humaine est bien peu de chose.
Combien de choses aurons-nous comprises durant notre vie de vignerons ? Sûrement bien peu au regard de tous les mystères que nous n’aurons pas percés.
Mais au moins aurons-nous la satisfaction d’avoir un peu progressé. C’est déjà ça !!

Laurence 24/10/2011
olivier 25/10/2011