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31 mai 2012 4 31 /05 /mai /2012 16:45

Hier, c’était le jour du contrôle Ecocert pour la certification bio de mes vignes.

 

Il sera suivi en fin de campagne d’un inventaire complet des traitements réalisés, avec présentation du programme complet de traitements, des factures d’achat des produits, du comptage des stocks en fin de campagne ; le stock de début de campagne correspondant à celui de la fin de campagne précédente.

 

Cette fois-ci, il s’agissait surtout de faire le tour des vignes pour confirmer que nos pratiques correspondent bien au cahier des charges de la viticulture bio.

 

Si j’étais toujours inquiète avant un examen pendant mes études (même si j’étais une élève appliquée), je ne suis jamais angoissée lors du contrôle Ecocert, car je sais que nous respectons intégralement mes critères requis.

 

Mon contrôleur étant une contrôleuse qui vient depuis des années, sa venue est l’occasion de faire un tour du vignoble à pied en se mettant au courant des nouvelles du petit monde du bio et de la viticulture en particulier.

 

Cerise sur le gâteau le soleil était présent ; ce qui ne gâchait rien en cette fin mai.

 

 

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28 mai 2012 1 28 /05 /mai /2012 08:55

 

Nous venons de passer un week-end entier dédié au labour de nos vignes.

 

Pourtant, les choses n’avaient pas très bien commencé avec un temps à mi-chemin entre couvert et crachin. Rien de bien méchant, mais assez pour rendre nos sols argileux collants.

Puis, le soleil est arrivé.

 

Tous les tracteurs étaient sollicités.

 corinne-chenillard.jpg

labour.jpegTout d’abord, j’ouvrais la voie, en quelques sortes, avec le tracteur à chenilles et la charrue fixe.

Je dois avouer que j’avais très peur de cet engin bizzare, sans volant. Les tracteurs et moi, ce n’est pas une histoire d’amour. N’étant pas issue de l’agriculture, ceci explique peut-être cela…

 

Mais j’ai surmonté mes craintes et je me suis lancée. Je ne croyais pas trop mon fils et mon mari qui vantent les qualités de ce petit engin. Et c’est vrai que c’est assez fun. On peut tourner sur place et on ne ressemble pas aux autres !

Il est aussi très bien car il est bas et petit. On est dans la vigne, au sens premier, c'est-à-dire avec la vigne, parmi la vigne. On fait corps avec elle.

 

Les engins modernes isolent totalement le conducteur de la vigne. On est alors dans la vigne, mais sur la défensive, un peu contre elle. Et ça, je n’aime pas.

Pourtant, mon beau-père, lui aime beaucoup ces tracteurs modernes, confortables et feutrés. Lui est issu de l’agriculture,…

Avec le tracteur neuf, il a suivi mes traces pour décavaillonner, c'est-à-dire, enlever l’herbe et la terre qui restent sous le rang.

 yves-deca.jpg

Enfin, Jean-Michel fidèle à sa tradition a décavaillonné les vignes à 1 mètre, avec l’enjambeur.
Mission délicate s’il en est car tout le travail des charrues se vérifie au rétroviseur depuis la cabine. Ces engins, prévus pour le travail du sol, ont plus été pensés pour les traitements que le vrai travail du sol car la visibilité est toute relative. Mais, avec application et attention, Jean-Michel s’en sort bien.

 deca-loiseau.jpg

Après un tel week-end, l’avancée du travail est réelle et on voit le progrès avec satisfaction et même délectation.

Un week-end de plus au travail me direz-vous.

 

Certes, mais est-ce réellement du travail que d’être dans une vigne magnifique sous le soleil ??

 

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23 mai 2012 3 23 /05 /mai /2012 08:22

 Notre pays s’est doté d’un « Ministre du Redressement Productif » ! La belle affaire, il n’y a que les politiques qui puissent avoir de telles idées.

 

Un tel nom m’a fait penser à des passages du film Le Petit Monde de Don Camillo.

Souvenez-vous de Don Camillo voulant créer sa « Cité Jardin » en opposition à Peppone qui bâtissait sa « Maison du Peuple ».

Je pense qu’on n’en est pas loin…

Il témoigne d’une étrange naïveté qui ferait presque sourire si on en oubliait les drames humains qu’elle sous-entend.

 

Comment peut-on espérer réindustrialiser la France quand on n’a pas prévu de changer quoi que ce soit aux raisons qui ont conduit à cette situation ?

 

Moi qui suis une lilliputienne employeur de main d’œuvre, je sais combien il est difficile, cher et souvent déconcertant d’embaucher du personnel.

 

Les contraintes, de difficulté, coût, (…) n’étant pas prévues d’être diminuées, bien au contraire, on se demande bien comment on pourrait voir la tendance de la désindustrialisation du pays s’inverser.


En y réfléchissant, il existe une autre solution. Là encore, c’est dans notre patrimoine culturel qu’il faut chercher.

C’est la chanson de Brassens, Le Mécréant, qui dit :

 

Mettez-vous à genou, priez et implorez

Faites semblant de croire, et bientôt vous croirez

 

Finalement, le plus dur pour redresser la France, c’était de trouver le nom du Ministère…

 

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21 mai 2012 1 21 /05 /mai /2012 09:57

Avec l’approche des floraisons, nous venons de réaliser un traitement biodynamique avec de la silice de corne sur nos prairies. Le but est de donner à nos abeilles la meilleure nourriture qui soit.

 

Evidemment, nos prairies sont permanentes et pas artificielles, c'est-à-dire semées. Quand on parle de biodiversité (le mot m’énerve toujours autant) il ne peut pas en être autrement. C’est toujours la même chose, y compris dans la vigne, les herbes qui poussent à un endroit sont adaptées à cet endroit et vont d’une certaine manière servir l’endroit grâce aux principes actifs qu’elles contiennent, à la forme de leur racine plus ou moins plongeante,…

Implanter des végétaux extérieurs, c’est d’une certaine façon, renier l’endroit, l’asservir et pas le respecter.

 

Nos abeilles ont donc en face de leur balcon, plusieurs hectares de prairies permanentes qui disposent d’une diversité impressionnante.

Ainsi, elles auront à leur disposition une grande variété de fleurs, première étape indispensable pour envisager une bonne santé des ces insectes.

Ces fleurs doivent être locales et adaptées au régime alimentaire de l’abeille. Dans la nature, les choses sont bien faites et les fleurs se succèdent dans un ordre qui  ne doit rien au hasard.

On comprend alors que les jachères fleuries et autres inventions de « biodiversité » ont des effets néfastes sur l’insecte, même si elles partent parfois de bonnes intentions.

 

Le placement de ruches dans des monocultures est aussi totalement néfaste à  l’insecte. Cela répond à une vision partielle du problème en ne regardant que les bienfaits pour la culture mais pas le prix payé par l’abeille. Imaginons une personne qui ne mangerait que des magrets de canard à tous les repas pendant des semaines. C’est la même chose avec l’abeille dans un champ de tournesol.

 

Le traitement biodynamique leur donnera, par fleur interposée, un supplément de santé et les « forces de vie » qui font défaut aux abeilles modernes et qui les rendent sensibles à tous les maux.

 

Le monde est un tout. Les abeilles n’y échappent pas et nous non plus. Et c’est très bien ainsi…

 

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Corinne Comme - dans Divers
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18 mai 2012 5 18 /05 /mai /2012 10:43

 

Après quelques semaines humides, voire extrêmement humides, on peut enfin envisager de passer aux labours dans les vignes.

 

Il faut dire qu’il était temps et qu’avec quelques jours de plus, on aurait pu penser à une vigne abandonnée, vous savez les vignes des écolos de la première heure…

 avant-labour.jpg

Certes,  il y avait eu des journées sèches en tout début de saison mais c’était encore trop tôt pour labourer les vignes. Notre ligne de conduite nous demande d’avoir les vignes « les moins sales » possible mais surtout avec le moins de passages d’engins et aussi le moins d’énergie dépensée.

Si on commence trop tôt, il faudra repasser plus souvent.

 

Mon beau-père racontait que dans sa jeunesse, dans les années 50, il convenait d’avoir les vignes totalement labourées et cavaillons tirés (= terre et herbe résiduelle autour des ceps, nettoyés au sarcle) pour le 20 mars, date de la foire à Sainte-Foy la Grande.

Il devait y avoir une sorte de fierté à annoncer cet état d’avancement des travaux aux autres agriculteurs.

Cette période est révolue depuis longtemps. Beaucoup ont abandonné le labour pour ne s’en remettre qu’aux désherbants chimiques.

 

Dans la région, nous sommes très peu nombreux à labourer nos sols (et cultiver en bio) mais il convient de le faire avec un esprit de cohérence globale, la seule qui compte à nos yeux.

Donc, on passe peu souvent et avec des outils simples et peu exigeants en énergie.

labour1.jpglabour2.jpg 

Ne vous méprenez pas, notre fils Thomas ne passe pas tout son temps sur les tracteurs. En révisions avec nous à la maison, il a souhaité faire un petit break dans cette fin d’après-midi pour remplacer son père sur le petit chenillard.

 

Régulièrement, cet engin était escorté par un couple de lièvres dont nous avons pu photographier Madame !

C’est quand même un vrai plaisir que de voir ces animaux gambader dans nos vignes.

lièvre
La présence des animaux est un point important en biodynamie ; cela en fait même une différence fondamentale par rapport au «simple bio » dans lequel nous nous reconnaissons de moins en moins au profit d’une biodynamie qui permet d’appréhender quelques bribes de la complexité merveilleuse mais aussi vertigineuse du vivant.

 

Encore un sujet qui nécessiterait des pages et des pages d’écriture !

 

Ce sera pour une autre fois…

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11 mai 2012 5 11 /05 /mai /2012 09:12

 

Et oui, je me rends compte que les jours passent à une allure folle et je n’ai même pas pris le temps de donner quelques nouvelles.

 

Après une longue période d’instabilité climatique, voire même de trombes d’eau, le calme est un peu revenu depuis quelques jours.

 

Nous avons du faire 3 traitements avec le matériel  « d’urgence », c'est-à-dire avec tracteur à chenilles ou machine à dos, suivant les cas.

Ces deux matériels ont montré leurs performances et nous avons pu nous féliciter de les avoir achetés.

 

Depuis, les sols se sont ressuyés et on a enfin retrouvé des conditions proches de la normale.

 

Cependant, les labours n’ont toujours pas pu être commencés. Jusqu’à présent, ce n’était pas très grave car avec la fraicheur ambiante, l’herbe ne poussait pas. Maintenant, les choses vont changer…

 

Nous avions des jeunes plants à mettre en terre et la période de pluie a interrompu notre chantier. Finalement, je  ne le regrette pas car on pouvait réellement craindre que les racines pourrissent dans leur environnement de terre retournée à la tarière en automne et gorgée d’eau ce printemps.

Je me dois, que comme toujours, le bon moment viendra tôt ou tard et qu’il ne faut pas brusquer les choses sous peine de payer cher notre empressement.

 

Et la vigne dans tout ça ? Elle aussi préfère le soleil à la pluie ! Elle avait pris une teinte jaunasse peu enthousiasmante. Heureusement, quelques journées chaudes et sèches devraient lui redonner le moral.

 

Et quand la vigne va, la vigneronne va aussi…

 

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2 mai 2012 3 02 /05 /mai /2012 09:16

Ceux qui suivent ce blog depuis sa création savent que le premier mai dans notre région, on mange au petit déjeuner de l’omelette à l’aillet. Ainsi, on se prémunit des fièvres pendant une année. Pour être totalement efficace, ce plat doit être accompagné d’un vin blanc sucré, type liquoreux.

Comme c’est la tradition qui le recommande, on suit les instructions à la lettre.

 

Plus le temps passe, plus je me rends compte que cette coutume doit avoir un fond de vérité car l’aillet est vraiment très bon pour la santé. Il est un aliment reconnu comme tel depuis très longtemps. Il est aussi le témoin d'un passage dans le cycle des saisons.

 

Cette année encore, nous avons préparé notre omelette en l’accompagnant d’un Barsac qui m’est cher.

 

Mon beau-père, gros mangeur quoi qu’il en dise, était occupé par la préparation d’une omelette version XXL à la salle des fêtes du village.

 

Nos enfants, en études à l’étranger n’ont pas partagé ce plat avec nous. Il y a quelques années, ils suivaient sans enthousiasme cette pratique. Puis, avec l’adolescence, ils s’en sont moqué et n’étaient pas dérangés de ne pas y participer.

Oui mais le temps passant et peut-être la nostalgie du pays aidant, ils ont tenu à faire leur omelette, chacun dans son pays d’accueil.

 

Par la magie des transmissions modernes, nous avons reçu presque au même moment deux photos correspondant aux deux omelettes.

 

Il y a d’abord eu celle de Laure qui a préparé son omelette en Suède.

 OMELETTE-LAURE.JPG

N’ayant pas encore 20 ans, elle n’a pas été en mesure d’acheter de vin blanc dans ce pays bizarre qui semble confondre le vin et les alcools forts.

Heureusement, elle a pu sauver l’essentiel de la coutume.

 

Ensuite, Thomas nous a fait passer sa photo.

 OMELETTE-THO.JPG

Il a eu toutes les difficultés à trouver son aillet au Pays de Galles. Après des recherches infructueuses, il a fini par en trouver chez un marchand libanais. Bénis soient les libanais !

Sa présentation était très pro car il avait vin blanc et verre à pied.

 

Ainsi, on espère être à l’abri des fièvres pendant un an, au moins jusqu’au prochain 1er Mai.

 

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30 avril 2012 1 30 /04 /avril /2012 13:48

 Une dépression en chasse une autre et ainsi de suite.

Nous vivons un mois d’Avril peut commun avec des sommes de précipitations qui pourraient commencer à postuler pour le livre des records.

 

Déjà deux traitements consécutifs et bientôt un troisième effectués avec les « moyens de secours », c'est-à-dire le tracteur à chenilles et le pulvérisateur à dos.


Dans ces conditions, on ne parle même pas de travail du sol. Heureusement, les températures froides freinent aussi les herbes et finalement les vignes sont propres.

 

C’est dans ces conditions qu’on se met à relativiser les choses. On passe du temps à organiser les choses pour que la vigne soit plus heureuse, produise de meilleurs vins, soit plus forte…

Mais quand le temps se dégrade, on se met à faire pour le mieux sans pouvoir espérer mieux que d’attendre que ça passe.

 

Au moins, les conditions actuelles nous rappellent notre modeste place dans le Tout qu’est la nature.

 

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25 avril 2012 3 25 /04 /avril /2012 09:41

 Les conditions pluvieuses que nous vivons ont eu une répercussion positive pour nous : nous avons pu confirmer le bien-fondé de l’achat de notre petit tracteur à chenilles.

Il était arrivé pour nous assister en cas sols détrempés lors des traitements. Mais pour l’instant, sa fonction première n’avait pas été mise en valeur et il avait surtout fait du travail du sol.

 

Mais là, il a vraiment traité et a totalement rempli sa mission dans des conditions particulièrement délicates.

N’ayant jamais pratiqué ce sport, Jean-Michel, en charge de  la mission est d’abord allé s’entrainer « à vide » car les virages en bout de rang à la vitesse de traitement, le bruit du moteur accéléré, le sol instable,(…) tout est propice à faire monter la tension.

  traitement chenille2

La mission a été accomplie sans dégât pour le vignoble et même des empreintes au sol presque insignifiantes.

Par contre, il va falloir du temps pour nettoyer le train de chenilles !

  traitement chenille1

Pour les vignes à 1m, il n’y a pas d’autre solution que le passage à la main.

Cette fois, nous avons fait l’achat d’un appareil pneumatique à dos. La dernière fois que nous en avions utilisé un, c’était un prêt et il avait fallu deux ou trois jours pour avoir l’idée de trouver un pulvérisateur à dos.

Maintenant, il va être là en permanence et nous pourrons intervenir très rapidement quand bon nous semble sans avoir à faire des incantations pour que le soleil sèche suffisamment les sols pour que le tracteur puisse passer.

 

Malheureusement, une part de notre vignoble a été gelée la semaine dernière. Pour être totalement sincère, c’est la raison pour laquelle je n’étais plus intervenue ici-même. Les années qui passent ne changent pas le sentiment qui nous envahit quand le vignoble est atteint. C’est toujours aussi dur à supporter et dans ces cas là, on n’a pas trop envie de parler.

 

Pourtant, comme le rappeler un ami vigneron, « show must go on » ! Et donc me revoilà ; encore blessée mais avec la volonté d’aller de l’avant.

 

Dans cette période météorologiquement troublée, je dois être doublement concentrée et doublement motivée.

 

Pour parler de choses positives, j’ai toujours autant de demandes de tarifs ou de collaborations de la part de professionnels du vin. Chaque fois, je suis obligée de répondre que je n’ai plus rien à vendre.

Ce n’est pas sans une certaine jouissance que je vois revenir vers moi des gens que j’avais sollicité il y a quelques années et qui n’avaient pas donné suite.

 

Maintenant, ils sont demandeurs et c’est une grande satisfaction. Preuve que le travail paie !

 

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16 avril 2012 1 16 /04 /avril /2012 17:46

Je viens de recevoir le résultat du contrôle Qualibordeaux sur mon Grand-Vin rouge 2010.

Comme j’en avais parlé à plusieurs reprises, des esprits tordus auraient pu penser que n’en parlant plus, les résultats étaient calamiteux.

Il n’en est rien. Le vin a obtenu la note maximale « A » ; comme lors des contrôles précédents. C’est tout à fait logique dans mon esprit et sûrement aussi, et c’est plus important, dans l’esprit de ceux qui ont retenu ce vin avant la mise en bouteille au point que je n’en ai plus une bouteille ; même pour nous.

 

En étant défaitiste face à cette terrible machine qu’est Qualibordeaux, je pouvais aussi m’attendre à un commentaire négatif, du style « trop fort », « tannique », « pas assez souple », tant le standard est souvent la médiocrité d’un vin dilué et sans âme.

 

Et bien mea culpa, il n’en est rien.

 

Malgré tout, cela me conforte un peu plus dans l’idée qu’il existe bien d’autres vignerons que moi à surveiller pour la qualité de leur vin et plus largement pour le sérieux de leur travail.

 

Mais que voulez-vous ? Il y avait trop de mauvais vins sur le marché. Les vignes hautes et larges, grandement responsables de la situation, ont été maintenues « de haute lutte ».

 

Pour contourner le problème,  le mammouth de Qualibordeaux a été créé. Et il se trouve que cet animal préfère se désaltérer avec des produits de qualité et bio si possible.

 

Qui pourrait lui en vouloir pour cela ??

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le blog de Corinne Comme

En créant ce blog,  je souhaite faire partager une certaine approche de notre métier de vigneron afin de réhabiliter le mot « paysan ». Au-delà de son rôle dans la production de denrées alimentaires, il doit aussi être le gardien d’un savoir ancestral et faire le lien entre la nature, les animaux et l’humanité. Il est l’observateur et le garant des grands équilibres de la vie. C’est une tache prenante et passionnante qui s’accompagne de joies, de peines et de moments de doutes.

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