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5 mars 2010 5 05 /03 /mars /2010 14:21

Une exploitation voisine de la notre est sur le point d’être démembrée. Des successions pas faites ou mal faites, selon le bord sur lequel on se trouve.

Je me garderai bien de juger car je n’ai aucune idée de la situation précise et je ne suis pas concernée.

Si j’ai décidé d’en parler malgré tout c’est parce que la disparition d’un ferme n’est jamais une bonne nouvelle. Quand je dis disparition, je m’avance sûrement un peu car les vignes semblent être reprises par une « émanation » de la cave coopérative locale toujours en demande de nouvelles surfaces et avec la bénédiction de la Safer, organisme officiel chargé de diriger la redistribution des terres. Coopérative, dirigisme, ces mots me rappellent toujours un certain régime économique et politique qui a pris fin après 1989…

Mais quoi qu’il en soit pour nos voisins, rien ne sera plus comme avant.

Combien d’autres exemples de personnes ont travaillé dur pour planter et entretenir des vignes alors qu’ils n’étaient pas propriétaires du sol ?

Ce fut le cas à la maison où ma belle-mère a planté des vignes sur les terres de ses parents. A sa mort, il a fallu faire les successions et payer à la sœur la part qui lui revenait. Cela revient à racheter son propre travail !

En agriculture, il y a longtemps eu des « aides familiaux », membres de la famille qui travaillaient avec leurs parents sans recevoir de salaire ni être déclarés. Un jour, eux ou leurs descendants demandent leur dû et c’est là que la situation se complique. Les preuves sont souvent difficiles à présenter car les témoins ont disparu et les documents n’existent pas.

Il n’est jamais bon de construire du solide sur des fondations faibles ou inexistantes.

Quand les choses sont faites avant, c’est tout de suite plus simple. Pourtant, pour des questions qui tiennent souvent au caractère profond des gens, mais aussi à leur parcours de vie, les successions ne sont faites que le dos au mur, au plus mauvais moment et dans une ambiance de guerre civile.

Et finalement le moment venu, est-ce que je serai seulement capable de faire mieux ???

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3 mars 2010 3 03 /03 /mars /2010 09:31

 

Malgré la pluie et les vents violents et destructeurs, il a régné une ambiance presque printanière le week-end dernier.

Depuis quelques jours, le temps semble avoir basculé du côté du printemps. S’il est parfois subtil de s’en rendre compte, les jonquilles ne se sont quant à elles pas trompées. Elles ont commencé à fleurir aux endroits où on les rencontre tous les ans.

JONQUILLES-1.JPG
JONQUILLES-2.JPG

Heureusement, Jean-Louis notre salarié a terminé la taille depuis quelques jours. Maintenant, il en est au pliage dans une ambiance humide. Chez nous, la terre est collante dès qu’il tombe une goutte de pluie. Alors, après l’hiver que nous venons de vivre,…

Pour le moment, ce n’est pas grave et la pluie peut continuer de tomber.

Ambiance printanière ou pas, Jean-Michel et moi avons passé une partie de notre samedi à remplir des caisses destinées à partir aux Etats-Unis. De ce fait, on a entamé le dernier casier de Vin Passion 2008.

La mise en bouteilles du 2009 se fait de plus en plus pressante. Cependant, un contretemps nous oblige à repousser l’opération de quelques jours.

Le seul avantage est que l’on a encore la cuve pleine à disposition pour aller se remplir un verre quand on a envie de prendre l’apéritif.

Le vice n’a pas de limite…

 

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Corinne Comme - dans Divers
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1 mars 2010 1 01 /03 /mars /2010 10:52

C’était annoncé et c’est arrivé. Le pays a été balayé par une tempête meurtrière dans la nuit de samedi à dimanche.

Chez nous à Margueron, il n’y a pas eu dégâts mais à Pauillac, quelques maisons et commerces ont été inondés.

Une fois de plus, cette tempête n’est pas arrivée à n’importe quel moment des phases de la lune. Dans la semaine dernière, il y avait 4 moments importants parmi les cycles de la lune dont le périgée samedi (proximité entre la terre et son satellite naturel) et la pleine lune.

lune-tempete.JPG

Certes, il y a de telles phases tous les mois et actuellement elles arrivent conjointement mais il n’y a pas pour autant de tempête tous les 28 jours.

Il doit y avoir d’autres paramètres à prendre en compte pour comprendre et anticiper les phénomènes. Mais la lune semble être un élément fondamental dans l’apparition de tels phénomènes.

On pourrait rêver d’une vraie étude globale intégrant au moins la lune mais aussi les autres planètes du système solaire.

Malheureusement, on en est réduit des études essayant de vérifier s’il pleut pour la pleine lune ou s’il fait beau à la nouvelle lune. Pas plus. Donc, on ne trouve rien de probant ; c’est un peu normal.

Le vrai progrès dans la connaissance serait d’intégrer au savoir ancien, connu depuis des milliers d’années à l’expérimentation scientifique.

Depuis, le ciel a retrouvé une apparence sereine.



apres-tempete.jpeg

Après de telles détresses, il parait toujours un peu dérisoire de parler de son travail et de ses états d’âme.

Aussi, on s’arrêtera là pour le moment en ayant une pensée sincère pour ceux que la tempête a atteint dans leur chair.

 

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26 février 2010 5 26 /02 /février /2010 14:51

Une fois de plus,  une semaine de fous qui vient de s’écouler. On était encore dimanche que sans s’en rendre compte, on se retrouve déjà vendredi, à la porte d’un nouveau week-end.

Je n’ai même pas eu le temps d’alimenter mon blog mercredi dernier comme je l’avais prévu.

Il faut dire que mercredi j’avais deux rendez-vous sur le domaine.

Le premier était avec un sommelier souhaitant travailler avec nous. Il a fait la meilleure des démarches et la plus gratifiante pour notre petite marque ; il est venu sur place, pour se rendre compte, voir, écouter, ressentir … et déguster.

Il a eu l’air d’apprécier car il est resté pratiquement jusqu’à 14h et a acheté des bouteilles de toute la gamme.

Mais surtout, il était sur le « même lambda » que moi (comme diraient les enfants) au sujet des relations que nous avons vis-à-vis de la vigne et du vivant en général.

A peine était-il parti, le second rendez-vous arrivait. Cette fois-ci, c’était pour dépenser de l’argent en construction de bâtiments. Mon interlocuteur était l’architecte qui doit mener à bien le projet que nous mûrissons.

On n’en est encore qu’aux grandes lignes mais nous pâtissons d’un manque de place évident pour vinifier et élever le vin dans les meilleures conditions. Certes, en comparaison des premières années, on peut penser que tout est parfait mais il y a beaucoup de choses à améliorer pour le confort et le respect du vin.

Ce dernier est comme nous. A 20 ans, on peut coucher à  la belle étoile sans difficulté, puis en vieillissant on s’accomode bien d’une chambre d’hôtel même précaire. Puis en vieillissant encore devient plus exigeant en regardant à deux fois le détail de la prestation. 

Il faut aussi que l’on puisse améliorer la réception des clients à la maison. Au-delà de 2-3 personnes, il nous est difficile de bien recevoir les gens. C’est donc un point qu’il faudra améliorer.

Enfin, il me semble de plus en plus vital de proposer aux vendangeurs un vrai hébergement s’ils le désirent afin d’espérer fidéliser les meilleurs.

C’est sur de telles fondations que l’architecte va devoir préparer le projet. A suivre…

On peut aussi parler de la préparation des commandes à planifier pour une réalisation ce week-end. Il y a la mise en bouteilles à organiser en n’oubliant rien des matières sèches à commander.

A mon stress professionnel, je peux ajouter la présence des enfants à  la maison cette semaine pour cause de vacances scolaires.

Je suis convaincue qu’ils étaient plus actifs pour aider à la cuisine ou au ménage quand ils avaient 10 ans.

Vivement la rentrée…

 

 

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22 février 2010 1 22 /02 /février /2010 09:33

Pourquoi un tel titre ? Aurais-je eu des problèmes de circulation entre Pauillac et Margueron en ce week-end où certains rentrent chez eux pendant que d’autres partent pour les pistes de ski ?

Il n’en est rien. Le chassé-croisé fut entre le 2008 revenant de barriques et le 2009 descendant en barriques.

Une fois de plus, le week-end fut très occupé. Ayant les deux enfants avec nous, nous avons fait des équipes.

Laure et son père ont surtout fait des caisses. Il y avait 2 palettes en partance pour le Japon puis après consultation de ma boîte mail, 1 palette pour la Belgique chez mes amis Mostades.

Ayant connu des périodes de vaches maigres, nous mettons un point d’honneur doublé d’un certain plaisir à préparer des commandes.

Jean-Michel a donc entamé l’avant dernier casier de Vin Passion 2008. Heureusement, la mise en bouteille du 2009 est déjà prévue pour le début Mars.

 

Pour ma part, j’ai surtout soutiré et remonté des vins de barriques avec mon fils Thomas. Le Merlot des vieilles vignes et le Petit-Verdot sont quant à eux descendus en barriques.

Un fois de plus, c’est surtout le nettoyage qui a occupé la majeure partie de mon temps.

Vivement les vignes OGM qui produiront des vins sans tartre !!!!

Donc, le 2008 a croisé le 2009 sur le chemin de l’élevage en barriques. Contrairement aux flux de circulation sur la route des stations de ski, il n’y a qu’une seule voie entre les cuves et les barriques. Donc, selon les usages, le millésime descendant en barriques a attendu que celui remontant soit  passé.

Je tiens à ce que les règles de politesse entre millésime soient toujours respectées.

 

Entre temps, nous avons eu le plaisir de recevoir notre ami Stéphane et un ami. Puis, j’ai fais une dégustation à un professionnel en lui expliquant notre philosophie.

 

Le rouge 2008 et le blanc 2009 sont déjà en phase de préparation pour la mise en bouteilles. C’est comme pour les enfants, ils sont à peine nés qu’ils sont déjà adultes.

 

Heureusement, qu’entre temps, nous n’avons pas vieillis !!!...

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19 février 2010 5 19 /02 /février /2010 10:00

Il y a quelques jours, en rangeant des papiers, je suis tombée sur des listings de ventes datant de 1999.

Il faut signaler que cette année là, nous avions mis en bouteilles en juin, notre premier millésime de viticulteur, du blanc 98. A ce moment là, nous n’avions aucun client et aucun réseau relationnel.

Les vins rouges avaient été totalement vendus en vrac pour faire de la trésorerie et ils représentaient la grosse partie de notre chiffre d’affaire.

Pour les bouteilles, c’était surtout du local, voire très local. Il y avait en premier lieu la famille très proche : ma maman, mon beau-père et mon beau-frère.

Les autres étaient particulièrement liés à Jean-Michel par Pontet-Canet puisqu’on retrouve en général des salariés du domaine.

Les clients professionnels se comptaient au nombre de deux. C’était la Cave Larégnère de notre copain d’école Michel Baraton, à Sainte-Foy la Grande et la Cave des Mets d’Oc à Pauillac.

Maintenant, je regarde d’un air amusé la liste de nos ventes mais à l’époque, nous étions très fiers de voir partir les premières caisses. Une commande de 60 bouteilles nous paraissait énorme.

Autant dire que l’on n’arrivait largement pas à payer le salarié avec les chèques qui nous étaient faits. Je ne parle même pas des plants, des piquets,…

Alors on se serrait la ceinture pour que la vigne ne souffre pas de ce manque d’argent. Je pense que sans le montrer elle s’en était rendue compte malgré tout et qu’à son niveau elle a fait ce qu’elle pouvait pour nous aider.

Elle a eu raison car les choses se sont progressivement améliorées.

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17 février 2010 3 17 /02 /février /2010 10:09

Une fois de plus, c’est en feuilletant les revues spécialisées viti-vini, que j’ai eu cette sensation.

Les essais divers et variés pour trouver des compléments aux pesticides ou même pour faire de la lutte bio sont toujours basés sur les bases idéologiques qui mettent la priorité sur la lutte contre les ravageurs ou les insectes.

Donc, on fait de la lutte raisonnée.

Mais pourquoi ne pas raisonner les relations que nous avons avec les champignons ou les animaux sans pour autant se transformer en guerrier ?

C’est tout le problème de formatage culturel ou idéologique ; à tout problème correspond une un tir de missile. On est attaqué alors on réplique.

Logique mais un peu restrictif.

Parfois, on envoie le missile préventivement histoire de ne pas avoir à subir l’attaque.  Sauf que, on ne se demande jamais quelle était la logique qui amène le « camp adverse » à nous attaquer. On ne se demande d’ailleurs pas s’il y a bien un « camp adverse » avant dégainer.

On ne se dit jamais non plus, que peut-être que notre missile a pu avoir des effets collatéraux qui vont dérégler quelque équilibre subtil et précaire, qui nécessiteront encore plus de missiles pour « rétablir la situation ».

Mais ce n’est pas grave, on a une grosse réserve de missiles et on trouve pléthore de fabricants tout disposés à nous en fournir et à nous aider à les utiliser ; dans notre intérêt bien-sûr.

J’arrête là car j’ai l’impression de faire…de la géopolitique !

 

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15 février 2010 1 15 /02 /février /2010 09:42

La semaine dernière, je me suis longuement entretenue avec l’architecte qui devrait être en charge de notre projet de construction.

Le hasard a voulu que la discussion s’oriente vers un sujet difficilement abordable normalement : la géobiologie et le Feng shui.

Effectivement, il m’a avoué qu’il est très concerné par ce savoir si important dans son métier mais si ignoré par les temps qui courent.

Heureusement pour lui, il est arrivé en terrain conquis et nous avons pu échanger nos sentiments sur le sujet et nous entendre sur la nécessité de construire « en bonne intelligence », particulièrement lorsqu’il s’agit de chais et cuviers.

Nos prochaines rencontres risquent d’être longues et passionnantes.

Mais j’ai surtout réalisé à quel point nos parcours respectifs ont des points communs.

Je suis engagée depuis plusieurs années dans une forme de culture de la vigne que l’on peut qualifier de parallèle, au moins par le très faible pourcentage de vignerons qui la pratiquent.

Pourtant, c’est une façon d’aborder les relations avec le vivant qui devraient être la généralité pour profiter au maximum d’une culture millénaire qui vise à prendre les problèmes dans leur globalité.

La prise en compte des énergies lors de la création des bâtiments est une préoccupation là aussi millénaire des hommes. Aujourd’hui, une grande partie de ce savoir s’est perdu et on construit sans aucune forme de conscience et donc de respect des énergies.

Un architecte qui s’y intéresse doit se sentir bien seul face à la grande majorité qui fait son travail certes avec professionnalisme mais en laissant de côté le petit détail qui fait la différence.

Dans tous les métiers, il doit y avoir les mêmes exemples de savoirs anciens, oubliés ou négligés mais qui pourraient apporter santé et bien-être gratuitement ou presque.

Je pourrais évidemment citer la médecine occidentale qui n’arrive pas à « assimiler »  la médecine chinoise pourtant beaucoup plus ancienne qu’elle.

En cherchant un peu, on devrait pouvoir trouver d’autres exemples.

Finalement, toutes ces techniques ne font que prendre en compte la complexité du vivant pour mieux l’utiliser au quotidien.

Pourquoi en est-on arrivé là ? Je n’en sais rien mais c’est bien dommage.

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12 février 2010 5 12 /02 /février /2010 10:43

Et oui, c’est mon anniversaire. Mais avec les années, j’ai appris à relativiser l’importance mondiale de ce jour si particulier pour moi.
J'ai 45 ans et j'ai l'impresion que plus les années passent, plus je suis en harmaonie avec ma nature profonde, typée Saturne...

Je vais allumer une bougie en mémoire de mes parents. Ils ne sont plus là et c’est particulièrement dans ces moments importants qu’ils me manquent. Je n’ai plus la possibilité de partager avec eux les joies du quotidien. Au contraire, ces instants privilégiés se teintent toujours d’une touche, sinon une larme de mélancolie.

Aussi, une petite flamme me rappelle qu’ils vivent encore en moi et en mes enfants.

N’étant pas des inconditionnels des grandes célébrations festives, nous allons « marquer le coup » comme on dit en faisant sauter quelques bouchons. Restant en famille, on va choisir des vins qui sont un peu de notre sang, c'est-à-dire du Champ des Treilles et du Pontet-Canet.

Mais comme dans toute famille, il y a des gens avec qui on s’entend mieux que d’autres, on préfèrera certains millésimes particuliers avec lesquels on a le plus de liens affectifs. Ce ne sont pas forcément les meilleurs mais ceux qui nous murmurent à l’oreille quelque souvenir de notre vie de vignerons ou de parents ; ou les deux à la fois.

Guider en respectant les individualités ne s’appliquent-ils pas aussi bien aux enfants qu’aux pieds de vignes ? Au moins dans notre vision du métier de vigneron…

 

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10 février 2010 3 10 /02 /février /2010 14:09

Je suis une fan de Stephen King dont j’ai lu une bonne partie des livres. Dans l’ouvrage « Simetière », il dit que lorsqu’on a creusé une tombe, il manque toujours de la terre à la fin pour reboucher le trou.

J’ai toujours gardé ce passage en mémoire.

Maintenant que je suis viticultrice, j’ai pu maintes fois constater la même chose avec les transferts de vin.

Si on vide une cuve et que l’on renvoie le même vin de nouveau dans la cuve d’origine, à la fin il manque toujours un peu de vin. Je ne parle bien entendu pas de la lie qui a été isolée.

Je parle du vin lui-même dont on ne retrouve pas l’exacte quantité du départ. La différence n’est jamais importante, mais il manque quelques litres.

La situation est identique lorsque par exemple, on veut faire deux bouteilles à partir d’un magnum normalement rempli. A la fin, il manque toujours un peu de vin dans l’une des bouteilles. Au début, je ne suis dit que la bouteille de départ ne devait pas être totalement pleine. Mais en faisant l’opération inverse, en reversant le vin dans le magnum, il manque toujours un peu de vin.

C’est un mystère.

Maintenant, je le sais et je prévois toujours un peu de vin supplémentaire lors des préparations d’échantillons et je sais que lors des transferts de vin en cuve, il faudra avoir  un appoint de vin pour compléter.

La physique n’explique décidément pas encore tout !!!

 

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le blog de Corinne Comme

En créant ce blog,  je souhaite faire partager une certaine approche de notre métier de vigneron afin de réhabiliter le mot « paysan ». Au-delà de son rôle dans la production de denrées alimentaires, il doit aussi être le gardien d’un savoir ancestral et faire le lien entre la nature, les animaux et l’humanité. Il est l’observateur et le garant des grands équilibres de la vie. C’est une tache prenante et passionnante qui s’accompagne de joies, de peines et de moments de doutes.

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