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        <title><![CDATA[Le blog de Corinne Comme]]></title>
        <link>http://champdestreilles.over-blog.com/</link>
        <description><![CDATA[expliquer la vie et les &eacute;tats d'&acirc;me d'une viticultrice en agriculture biologique et biodynamie]]></description>
                  <item>
            <title><![CDATA[Les labours continuent]]></title>
            <link>http://champdestreilles.over-blog.com/les-labours-continuent-4</link>
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            <pubDate>Tue, 21 May 2013 14:32:06 +0200</pubDate>
            <description><![CDATA[
            <div class="ob-section ob-section-text">
    <div class="ob-text">
        <p>Entre deux averses et deux traitements, les labours continuent et l’herbe continue de pousser. La nouveauté de l’année, c’est l’intervention régulière de notre fils Thomas qui pendant ses temps libres durant son stage vient décavaillonner nos vignes.</p><p>Il a conduit des enjambeurs durant plusieurs années à Pontet-Canet en boulot d’été et il a donc une solide expérience dans les tracteurs enjambeurs et les tracteurs tout-court.</p><p></p><p>Il s’est trouvé une passion pour les travaux du sol et cette année, son père lui a confié la gestion des labours dans les vignes à 1m ; celles qui sont travaillées à l’enjambeur.</p><p></p><p>Puis, il a entrepris les parcelles les plus délicates au décavaillonnage au tracteur interligne. Cette opération traditionnelle est longue et fastidieuse. Elle requiert patience et habileté car une charrue articulée va passer entre les souches pour aller sortir la terre et l’herbe qui s’y trouvent.</p><p>C’est pour toutes ses raisons que le décavaillonnage a beaucoup régressé dans les vignobles.</p><p>En fonction des modes on lui reproche aussi plein de choses sur la vie du sol, la fertilité de la terre,…que sais-je encore ?</p><p>Pourtant, il reste pour moi une opération primordiale qui donne au labour toute sa noblesse et tout son intérêt pour la pérennité des sols.</p><p>C’est la seule méthode pour vraiment retourner la terre et donc mettre les racines des herbes vers le haut et permettre aussi au sol de ne pas se resalir instantanément.</p><p>C’est certes un peu plus long mais beaucoup plus durable et peu consommateur d’énergie et de technique complexe (et donc perfectible).</p><p></p><p>La plupart des autres techniques ne font que lever le sol et les herbes, qui retombent au même endroit aussitôt après le passage de l’outil. Dans des conditions pluvieuses comme cette année, le sol se resalit tout de suite et il faut donc repasser.</p><p></p><p>Thomas s’est affranchi de sa mission avec brio. Il a même donné à cette saison de labour un air de neuf par son enthousiasme et sa volonté de bien faire et de faire mieux que d’habitude.</p><p></p><p>En étant ainsi poussé et presque bousculé par la génération suivante, on pourrait croire qu’on est devenu vieux !</p><p>Pourtant, ces vignes cela ne fait que…16 ans qu’on les a récupérées de la génération précédente. 16 ans déjà ? Quand même…</p>
    </div>
</div>
            <div class="ob-section ob-section-images ob-default"><div class="ob-row-1-col"><a href="http://img.over-blog-kiwi.com/0/55/08/74/201305/ob_1348d0abaa6913f8fa8d4b2731db00e9_labour3.jpg" class="ob-link-img"><img src="http://img.over-blog-kiwi.com/0/55/08/74/201305/ob_1348d0abaa6913f8fa8d4b2731db00e9_labour3.jpg" alt="" class="ob-cell ob-img ob-media" /></a></div><div class="ob-row-1-col"><a href="http://img.over-blog-kiwi.com/0/55/08/74/201305/ob_da0d968061dc547f50d01348edd9f93b_labour4.jpg" class="ob-link-img"><img src="http://img.over-blog-kiwi.com/0/55/08/74/201305/ob_da0d968061dc547f50d01348edd9f93b_labour4.jpg" alt="" class="ob-cell ob-img ob-media" /></a></div></div>    ]]></description>
                          <dc:creator><![CDATA[Corinne Comme]]></dc:creator>
                    </item>
                  <item>
            <title><![CDATA[Le temps des labours   ]]></title>
            <link>http://champdestreilles.over-blog.com/le-temps-des-labours</link>
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            <pubDate>Fri, 10 May 2013 10:15:00 +0200</pubDate>
            <description><![CDATA[
            <div class="ob-section ob-section-text">
    <div class="ob-text">
        <p>Entre deux épisodes pluvieux, nous avons enfin pu commencer les labours de printemps.</p><p></p><p>Cette année, nous avions aussi une nouveauté qui nous a retardé, c’est l’achat d’un enfonce-piquets. D&#039;habitude, nous en empruntions un qui fonctionnait bien mais qui était « fabriqué maison » comme on dit. Et dans ce pays, il y a de moins en moins de place à ce genre de fantaisie. Tout doit être conforme, homologué,…</p><p>Donc, j’ai commandé, certes tardivement, un appareil neuf. Heureusement, il était disponible chez le fabricant. Mais « disponible » dans un pays du Sud comme la France, c’est un mois de délai.</p><p>Donc, les piquets neufs de remplacement ont été distribués dans les rangs mais sont restés en travers de rangs.</p><p>Cela a empêché toute velléité de labour avant l’enfoncement des piquets !</p><p></p><p>Heureusement, un camion a pu être trouvé et mon appareil est arrivé.</p><p>C’est une machine basique mais truffée de sécurités qui rendent le travail beaucoup plus fastidieux qu’avant et on comprend que beaucoup « simplifient » tout cela. Chez nous ce ne sera pas le cas car il va fonctionner 2 jours par an ; donc on peut prendre son mal en patience et laisser la machine dans son état d’origine en pensant qu’on est un pauvre pays !</p><p></p><p>Les piquets sont maintenant en grande partie enfoncés et j’ai pu ressortir mon petit tracteur à chenilles pour commencer à retourner la terre.</p><p>Il n’y a pas à dire, d’être dans les vignes rend la vision des choses plus claire. Et en plus d’être assise à la hauteur des ceps, sans cabine, cela donne une proximité avec la vigne qu’on n’a plus avec les engins plus classiques. Avec les tracteurs à cabine, on est en position haute pour dominer la vigne avec dédain, tout en s’en protégeant grâce aux vitres de la cabine et à la climatisation !</p><p>Avec mon petit engin, j’ai vraiment l’impression d’être en osmose avec ma vigne</p><p><br />
 Dans mes ballades dans les rangs, j’ai remarqué le changement de flore depuis quelques années. Des plantes « positives » ont succédé à des espèces moins favorables ; dans la vision symbolique qui est la nôtre et en parfaite adéquation avec le moment et la saison.</p><p>Et c’est avec grand plaisir que je retourne ces plantes pleines de bienfaits et qui, revenant à la terre, vont à leur tour contribuer à rendre mon sol plus vivant et plus vrai.</p><p></p><p>Le ciel bleu et des vignes magnifiques, que demander de plus pour accéder au bonheur ?</p>
    </div>
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            <div class="ob-section ob-section-images ob-default"><div class="ob-row-1-col"><a href="http://img.over-blog-kiwi.com/0/55/08/74/201305/ob_d5ed121f843fa44e51249877258f8f6c_labour1.jpg" class="ob-link-img"><img src="http://img.over-blog-kiwi.com/0/55/08/74/201305/ob_d5ed121f843fa44e51249877258f8f6c_labour1.jpg" alt="" class="ob-cell ob-img ob-media" /></a></div><div class="ob-row-1-col"><a href="http://img.over-blog-kiwi.com/0/55/08/74/201305/ob_e8291467b3417aef75bb718022c7cd2b_labour2.jpg" class="ob-link-img"><img src="http://img.over-blog-kiwi.com/0/55/08/74/201305/ob_e8291467b3417aef75bb718022c7cd2b_labour2.jpg" alt="" class="ob-cell ob-img ob-media" /></a></div></div>    ]]></description>
                          <dc:creator><![CDATA[Corinne Comme]]></dc:creator>
                    </item>
                  <item>
            <title><![CDATA[Début des travaux en vert]]></title>
            <link>http://champdestreilles.over-blog.com/d%C3%A9but-des-travaux-en-vert</link>
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            <pubDate>Mon, 06 May 2013 14:34:09 +0200</pubDate>
            <description><![CDATA[
            <div class="ob-section ob-section-text">
    <div class="ob-text">
        <p>Avec le soleil et le mois de Mai, on a enfin pu commencer les travaux en vert à la maison. Travaux en vert est quand même un bien grand mot car chez nous, cela se résume à l’épamprage. La vigne a atteint son équilibre par les pratiques de respect que nous avons pour elle.</p><p>Il n’y a pas toutes les opérations agressives dont beaucoup se vantent encore mais qui ne sont que des constats d’échec car des pratiques seulement destinées à combler maladroitement une erreur faite préalablement.</p><p>Nos rapports avec la vigne sont du niveau d’une éducation d’un parent à son enfant. A ce moment de l’année, elle est encore dans l’enfance et va entamer son adolescence.</p><p>Les parents que nous sommes vont la guider, la protéger, lui donner des règles. Ainsi, l’épamprage est l’une de ces règles. Une vigne que l’on n’épamprerait pas deviendrait un buisson sans récolte. Or, sans récolte, il n’y a plus de viticulture.</p><p></p><p>C’est la même chose avec la taille qui reste une opération obligatoire sous peine de passer dans un autre type de pratique, c’est-à-dire la vigne redevenue sauvage qui ne produit plus vraiment de raisin.</p><p></p><p>Puis, comme tout parent qui voit ses enfants grandir, on va progressivement prendre du recul et laisser la vigne trouver son identité ; on va même l’aider à exprimer qui elle est.</p><p>Ainsi, rentrée dans l’âge adulte dans son cycle annuel, quelques temps après la fleur, elle aura beaucoup moins besoin de nous car elle saura exprimer clairement qui elle est.</p><p></p><p>Mais on n’en est pas encore là. Pour l’instant, elle vient tout juste de dépasser le stade des couches culottes et s’apprête à entrer dans son adolescence pour quelques semaines avant la fleur.</p><p><br />
 Donc, elle a vraiment besoin de nous. C’est heureux car on est là pour elle, car elle est un peu le prolongement de nous…</p><p></p><p></p><p></p><p></p><p></p><p></p>
    </div>
</div>
    ]]></description>
                          <dc:creator><![CDATA[Corinne Comme]]></dc:creator>
                    </item>
                  <item>
            <title><![CDATA[Prévoir le temps]]></title>
            <link>http://champdestreilles.over-blog.com/pr%C3%A9voir-le-temps</link>
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            <pubDate>Fri, 03 May 2013 17:19:36 +0200</pubDate>
            <description><![CDATA[
            <div class="ob-section ob-section-text">
    <div class="ob-text">
        <p>La semaine dernière, je me suis rendue à une conférence organisée au Château Fonroque à Saint-Emilion.</p><p>Le sujet exact était : &quot;Rayonnements cosmiques &amp; planètes : à la découverte de leurs influences primordiales sur notre climat et de leur lien avec le travail en biodynamie&quot;</p><p><em>L’intervenant s’appelle Benoit De Coster ; il est belge.</em></p><p></p><p><em>Arrivé par hasard à s’intéresser à la météo, ce Monsieur a découvert ou plus exactement redécouvert le rôle des rayonnements cosmiques et des planètes du système solaire sur notre climat.</em></p><p><em>Tout biodynamiste qui se respecte connait et utilise le calendrier des semis de Maria Thun. Mais, il faut reconnaitre que les tentatives de prévision météo qui s’y trouvent semblent manquer de précision. Les informations qui y sont données ne sont pas forcément à rejeter mais demandent évidemment à être affinées et bien évidemment ciblées pour l’endroit où on se trouve.</em></p><p><em>La conférence de Monsieur de Coster, de ce point de vue, a donné une perspective beaucoup plus large et des bases de réflexion beaucoup plus précises que le calendrier des semis.</em></p><p>Cette conférence m’a passionnée.</p><p>Malheureusement, tout le monde n’a pas partagé mon enthousiasme car à la pause, la moitié des participants en a profité pour disparaitre. Dommage…</p><p>Je pense qu’ils attendaient qu’on leur donne une recette toute faite et très simple pouvant permettre de connaitre le temps à venir.</p><p>Mais comme toujours, les choses ne sont jamais aussi simples que cela.</p><p></p><p>L’idée qui nous taraude Jean-Michel et moi depuis plusieurs années et de dire que les prévisionnistes météo actuels ne sont que dans le commentaire de ce qui se passe ou risque de se passer. Ils ne se posent jamais la question du « pourquoi » des choses. Ils commentent l’arrivée d’une dépression sur le pays sans jamais dépasser ce stade en se demandant pourquoi la dépression apparait. Quel est le phénomène encore plus grand qui régit tout cela ?</p><p></p><p>Monsieur de Coster s’est inspiré des travaux réalisés au 19ème siècle par Mathieu de le Drôme.</p><p>Déjà à l’époque, ce dernier s’est heurté à un manque de curiosité de ses pairs. Je ne dis pas qu’il avait raison sur tout ; mais au moins ces thèses méritaient-elles d’être débattues au lieu d’être repoussées sans autre forme de procès.</p><p>Remarquez que c’est une peu la même chose avec la biodynamie qui est souvent ignorée sinon combattue par le milieu scientifique établi au seul argument qu’elle ne s’inscrit pas dans leur cercle de connaissance.</p><p>Pourtant, Mathieu de la Drôme a publié un Almanach dont la parution a duré jusqu’en 1939.</p><p></p><p>Monsieur de Coster utilise maintenant des outils de connaissance du ciel bien plus performants que ceux de son prédécesseur. On peut visualiser le ciel en 3D à n’importe quelle date.</p><p></p><p>Le jour de la conférence, il avait suggéré du froid pour le week-end du 28 avril. A l’époque, les météorologues ne l’avaient pas envisagé. Pourtant, c’est bien du froid qui est arrivé produisant quelques gelées sur les vignes en Gironde et même de la neige à Lyon.</p><p></p><p>Comme quoi, il y a encore beaucoup de choses à apprendre ou plus dramatiquement à réapprendre !</p>
    </div>
</div>
    ]]></description>
                          <dc:creator><![CDATA[Corinne Comme]]></dc:creator>
                    </item>
                  <item>
            <title><![CDATA[Le Premier Mai, c’est omelette à l’aillet]]></title>
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            <pubDate>Thu, 02 May 2013 16:00:23 +0200</pubDate>
            <description><![CDATA[
            <div class="ob-section ob-section-html"><p>Ceux qui connaissent ce blog depuis plusieurs années savent que la tradition locale, c’est petit déjeuner avec l’omelette à l’aillet et du vin doux.</p><p>Il parait que ce plat nous met à l’abri des fièvres pendant un an.</p><p>Cela fait bien longtemps que j’ai arrêté de rire face aux pratiques anciennes. Evidemment, la présence du vin liquoreux au côté de l’aillet semble être la touche de douceur pas forcément indispensable. Mais l’aillet est un concentré de principes actifs et en l’ingérant, on a l’impression de se faire du bien.</p><p> </p><p>Aussi, comme tous les ans, nous nous sommes exécutés et avons préparé cette omelette salvatrice.</p><p>N’ayant plus une seule bouteille de liquoreux « maison », le Vieilles Vignes, nous avons ouvert un Barsac qui m’est proche.</p><p> </p><p>L’an dernier, nos enfants étaient en études à l’étranger, Pays de Galles et Suède. Dans leurs brumes lointaines, ils avaient eux-aussi respecté cette coutume de notre pays foyen et avaient envoyé des photos de leurs omelettes respectives.</p><p> </p><p>Cette année, les deux sont en stage.</p><p>Thomas était réquisitionné avec un groupe d’étranger pour plusieurs jours. Je pense qu’il aura différé la réalisation de son omelette.</p><p> </p><p>Depuis sa Californie, Laure n’a pas oublié son petit pays et a réalisé son omelette dont une photo nous est arrivée dans l’après-midi ; décalage horaire oblige.</p><p>Je pense que dans sa région elle était la seule à suivre une telle tradition.</p><p>Elle ne nous a pas dit quel vin aura accompagné son plat…</p><p> </p><p>Est-ce que la lutte contre les fièvres fonctionne encore avec un vin californien ?</p>

</div>
            <div class="ob-section ob-section-images ob-default"><div class="ob-row-1-col"><a href="http://img.over-blog-kiwi.com/0/55/08/74/201305/ob_4ceae81f3813533bb3867fa41bf6007e_omelette.jpg" class="ob-link-img"><img src="http://img.over-blog-kiwi.com/0/55/08/74/201305/ob_4ceae81f3813533bb3867fa41bf6007e_omelette.jpg" alt="" class="ob-cell ob-img ob-media" /></a></div><div class="ob-row-1-col"><a href="http://img.over-blog-kiwi.com/0/55/08/74/201305/ob_d7a589623639c4c0c9cef2a82bfa7a13_omelette-2.JPG" class="ob-link-img"><img src="http://img.over-blog-kiwi.com/0/55/08/74/201305/ob_d7a589623639c4c0c9cef2a82bfa7a13_omelette-2.JPG" alt="" class="ob-cell ob-img ob-media" /></a></div></div>    ]]></description>
                          <dc:creator><![CDATA[Corinne Comme]]></dc:creator>
                    </item>
                  <item>
            <title><![CDATA[Un peu de voyeurisme gouvernemental]]></title>
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            <pubDate>Fri, 26 Apr 2013 15:00:19 +0200</pubDate>
            <description><![CDATA[
            <div class="ob-section ob-section-text">
    <div class="ob-text">
        <p>En bonne française et contribuable, j’ai évidemment suivi les péripéties franco-helvético-offshore de notre ancien ministre, celui-là même qui devait lutter contre la fraude fiscale.</p><p>On peut penser qu’il connaissait son sujet. Un peu comme l’ancien garde-chasse du village qui en était aussi le braconnier le plus averti !</p><p></p><p>Maintenant, on est entré dans l’opération blanchiment « plus blanc que blanc ». Cela ne concerne que les biens « légaux » des ministres car Cahuzac aurait pu faire une telle déclaration sans que ces comptes troubles n’apparaissent. L’argent caché, par définition c’est caché et ça n’apparait pas.</p><p></p><p>Si j’ai décidé de parler de ce sujet aujourd’hui c’est pour faire part de quelques observations quant aux déclarations publiées par nos différents ministres.</p><p></p><p>On tant pourrait dire sur les biens déclarés, leur estimation, la logique d’ensemble des patrimoines, au moins dans la façon dont ils sont déclarés.</p><p>Il faut dire qu’après la déclaration du Président il y a un an, beaucoup de français s’étaient pris à rêver de s’acheter la même résidence secondaire que lui ; tant le prix annoncé semblait bas.</p><p><br />
 On peut se demander quel est le niveau de performance d’un ministre pour faire tourner le pays, quand après des années de mandats électoraux au plus haut niveau il ne peut pas afficher une fortune supérieure à une année de ses revenus !</p><p></p><p>Mais, ce que je voulais dire aujourd’hui c’est qu’aucun ne participe à l’économie du pays. On peut être dans le gouvernement qui compte un ministre du redressement productif et ne posséder pour toute fortune que de la pierre et des objets de valeur.</p><p>Pas un ministre n’a placé son argent dans des entreprises pour faire progresser la France.</p><p>On savait déjà que la plupart d’entre eux n’a jamais travaillé dans une entreprise et donc ne connait pas ce monde.</p><p>En plus de tout, ils ne veulent pas participer à l’économie réelle.</p><p><br />
 Et pire encore, aucun ne conserve son patrimoine sous forme d’euros. C’est dire à quel point ils croient en la monnaie unique !</p><p></p><p>Triste constat pour ceux qui sont supposés piloter l’économie de la France !</p><p></p><p></p><p></p>
    </div>
</div>
    ]]></description>
                          <dc:creator><![CDATA[Corinne Comme]]></dc:creator>
                    </item>
                  <item>
            <title><![CDATA[N’être qu’un]]></title>
            <link>http://champdestreilles.over-blog.com/n%E2%80%99%C3%AAtre-qu%E2%80%99un</link>
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            <pubDate>Mon, 22 Apr 2013 18:09:31 +0200</pubDate>
            <description><![CDATA[
            <div class="ob-section ob-section-text">
    <div class="ob-text">
        <p>Depuis quelques années nous assistons à la multiplication des cuvées chez beaucoup de vignerons. Cépages, terroir particulier, mode de vinification, (…) tout est prétexte à créer une nouvelle cuvée.</p><p>Certaines ont un intérêt, d’autres moins. Certaines trouvent un public, d’autres moins.</p><p></p><p>Pourtant, alors que nous continuons d’avancer dans cette voie de la biodynamie, ma réflexion m’amène dans la direction inverse.</p><p>La biodynamie à l’origine, c’est l’organisme agricole c’est-à-dire une ferme autonome vis-à-vis de l’extérieur. L’apiculture biodynamique, c’est aussi l’organisme-ruche.</p><p>Chaque partie de l’organisme fait partie du « tout », participe au bon fonctionnement du « tout » mais ne peut pas être envisagée indépendamment du « tout ».</p><p></p><p>Dans ce schéma de pensée, la viticulture est un peu en marge de la biodynamie originelle et on doit tendre vers cette logique de globalité et d’organisme agro-viticole, si on peut dire. Mais là n’est pas le sujet du jour.</p><p></p><p>Après plus de 10 ans de biodynamie, j’en arrive à penser qu’un vignoble doit aussi être considéré comme un « organisme », c’est-à-dire une globalité et que chaque terroir qui le compose doit amener son originalité, sa spécificité pour participer à l’harmonie d’ensemble. Le but ultime étant de ne produire qu’un seul vin, qu’une seule étiquette ; synthèse de l’ensemble.</p><p></p><p>C’est déjà le cas à la maison avec le vin blanc, le Vin Passion, qui a remplacé ou plus exactement s’est imposé au détriment des deux vins distincts que nous produisions avant. Le Vin Passion a tout de suite connu le succès d’estime de notre part et commercial par la suite car il émane de lui une sorte d’harmonie apaisante ; ce qui n’était pas le cas chez ses prédécesseurs.</p><p></p><p>Pour les vins rouges, nous sommes toujours sur le schéma de deux vins, le Grand-Vin et le « Petit-Champ ».</p><p>Chacun d’eux est déjà la synthèse de divers cépages et terroirs qui se complètent là aussi avec une belle harmonie.</p><p>Mais, mon âme de vigneronne biodynamique ne sera totalement apaisée que lorsque ces deux vins ne feront plus qu’un seul ; synthèse la plus aboutie de ce que nous sommes.</p><p></p><p>Ce moment arrivera-t-il un jour avec la fusion des deux étiquettes commercialisées en une seule ?</p><p>Honnêtement, je ne le sais pas car ma distribution a ses habitudes et il convient d’agir avec précaution pour ne pas faire chanceler un édifice que l’on a mis des années à construire.</p><p><br />
 Au moins, pour le moment, la question est posée. Les choses qui doivent se faire arrivent toujours quand c’est le bon moment ; comme une évidence. Avant c’est trop tôt, après c’est trop tard.</p>
    </div>
</div>
    ]]></description>
                          <dc:creator><![CDATA[Corinne Comme]]></dc:creator>
                    </item>
                  <item>
            <title><![CDATA[Vignes sur les starting-blocks]]></title>
            <link>http://champdestreilles.over-blog.com/vignes-sur-les-starting-blocks</link>
            <guid>http://champdestreilles.over-blog.com/vignes-sur-les-starting-blocks</guid>
            <pubDate>Fri, 19 Apr 2013 17:57:07 +0200</pubDate>
            <description><![CDATA[
            <div class="ob-section ob-section-text">
    <div class="ob-text">
        <p>Après plusieurs semaines de froid et de pluie, nous venons d’avoir quelques jours de vrai beau temps.</p><p>Aujourd’hui, c’est un peu différent avec des chutes de températures vertigineuses en 24 heures.</p><p>Mais la vigne qui attendait de voir le soleil depuis si longtemps, en a profité à plein et elle a rattrapé en quelques heures des jours de retard. Ce qui ne semblait être qu’un alignement de ceps morts il y a peu se trouve être maintenant une explosion de vie avec des jeunes feuilles partout.</p><p></p><p>Entre la pousse tardive, les terrains détrempés et le soleil qui manquait pour sécher les sols, on n’avait pas pu faire le traitement biodynamique de début de cycle végétatif. Puis, les choses s’accélérant, on a même pensé avoir loupé le moment optimal.</p><p>Heureusement, le soleil a permis de sécher des sols encore impraticables trois jours avant. J’ai donc pu « lâcher » les tracteurs dans les parcelles et tout s’est bien passé.</p><p></p><p>Maintenant, il reste à attendre le premier traitement qui arrivera sûrement dans quelques jours.</p><p><br />
 Avant cela, si les sols continuent de sécher, on pourra peut-être envisager de commencer les labours de printemps. Là aussi, on est presque prêt. Le petit tracteur à chenille est attelé à la charrue.</p><p></p><p>On espère juste que les choses ne vont pas se répéter comme ce fut souvent le cas depuis des semaines ; avec une pluie qui arrive toujours pour mouiller les sols quand ils étaient presque devenus praticables.</p><p><br />
 Mais, pour ça et pour tout le reste, c’est la vie des vignerons et des paysans au sens large. On y est habitué.</p><p>Si les choses allaient toujours bien on s’ennuierait…</p>
    </div>
</div>
    ]]></description>
                          <dc:creator><![CDATA[Corinne Comme]]></dc:creator>
                    </item>
                  <item>
            <title><![CDATA[Semaine des primeurs sans primeur]]></title>
            <link>http://champdestreilles.over-blog.com/article-semaine-des-primeurs-sans-primeur-117145499.html</link>
            <guid>http://champdestreilles.over-blog.com/article-semaine-des-primeurs-sans-primeur-117145499.html</guid>
            <pubDate>Tue, 16 Apr 2013 18:11:00 +0200</pubDate>
            <description><![CDATA[
            <div class="ob-section ob-section-html"><p class="Style1">
    <span style="font-size: 12pt;">La semaine dernière, le Bordeaux viticole était en ébullition&nbsp;; au moins dans les grandes appellations.</span>
  </p>
  <p class="Style1">
    <span style="font-size: 12pt;">Tout le monde du vin au niveau mondial était réuni pour déguster le dernier millésime en cours d’élevage.</span>
  </p>
  <p class="Style1">
    <span style="font-size: 12pt;">Les français qui aiment tant s’auto-flageller devraient avant tout reconnaitre le succès énorme de cette grande messe médiatico-commerciale unique au monde. Au lieu
    de se féliciter que les vins français attirent des professionnels du monde entier, à leurs frais, certains ne tarissent pas de critiques sur le fait de présenter des vins non-finis avec tout le
    caractère aléatoire qui entoure la comparaison avec le résultat en bouteille après l’élevage.</span>
  </p>
  <p class="Style1">
    <span style="font-size: 12pt;">Pourtant, les mêmes qui vocifèrent sont en général présents eux aussi pour faire la même chose avec des vins là aussi en élevage et pour lesquels on n’est pas sûr
    de la correspondance avec le résultat final.</span>
  </p>
  <p class="Style1">
    <span style="font-size: 12pt;">Pays bizarre qui n’aime pas les succès.</span>
  </p>
  <p class="Style1">
    &nbsp;
  </p>
  <p class="Style1">
    <span style="font-size: 12pt;">Durant cette semaine, j’ai moi aussi profité de cette ruée vers Bordeaux. Plusieurs clients potentiels avaient pris rendez-vous pour venir me rencontrer et surtout
    déguster mes vins. Pourtant, ce n’est pas du vin en élevage qu’ils ont pu déguster mais uniquement du vin en bouteilles des millésimes commercialisés. Je ne peux pas parler de millésimes à la
    vente puisque tout ou presque est déjà vendu.</span>
  </p>
  <p class="Style1">
    <span style="font-size: 12pt;">J’ai donc reçu les gens pour la beauté du geste on pourrait dire.</span>
  </p>
  <p class="Style1">
    <span style="font-size: 12pt;">Mes vins comme la plupart des autres vins ne sont pas des produits de spéculation. Il n’y a donc pas d’intérêt pour un acheteur potentiel de les acheter en
    primeur.</span>
  </p>
  <p class="Style1">
    <span style="font-size: 12pt;">C’est la raison pour laquelle je ne fais pas déguster de vin en élevage.</span>
  </p>
  <p class="Style1">
    &nbsp;
  </p>
  <p class="Style1">
    <span style="font-size: 12pt;">Mais ces rencontres sont toujours l’occasion d’échanges et de découvertes de vies différentes, parfois rocambolesques. C’est d’autant plus intéressant qu’il n’y a
    pas vraiment d’objectif commercial véritable, au moins immédiat, dans ces rencontres.</span>
  </p>
  <p class="Style1">
    &nbsp;
  </p>
  <p class="Style1">
    <span style="font-size: 12pt;">Ce qui nous unit toujours, c’est l’amour du vin dans son rôle le plus noble, celui de sang de la vigne, cette plante animale qui est capable d’exprimer chaque
    variation de sol avec une précision qui laisse toujours admiratif.</span>
  </p></div>
    ]]></description>
                          <dc:creator><![CDATA[Corinne Comme]]></dc:creator>
                    </item>
                  <item>
            <title><![CDATA[La vigne et nos enfants]]></title>
            <link>http://champdestreilles.over-blog.com/article-la-vigne-et-nos-enfants-116838322.html</link>
            <guid>http://champdestreilles.over-blog.com/article-la-vigne-et-nos-enfants-116838322.html</guid>
            <pubDate>Fri, 05 Apr 2013 17:20:00 +0200</pubDate>
            <description><![CDATA[
            <div class="ob-section ob-section-html"><p class="Style1">
    <span style="font-size: 12pt;">La vie de nos deux enfants a été fortement influencée par la vigne et l’implication extrême qui a été la nôtre durant les premières années de notre aventure.</span>
  </p>
  <p class="Style1">
    <span style="font-size: 12pt;">Ils ont sûrement payé le prix fort dans le sacrifice qu’il a fallu consentir pour créer ce que nous avons à partir de pas grand-chose et sans argent.</span>
  </p>
  <p class="Style1">
    <span style="font-size: 12pt;">Leurs vacances et leurs week-ends ont plus souvent été dans les vignes que dans des activités de loisir.</span>
  </p>
  <p class="Style1">
    &nbsp;
  </p>
  <p class="Style1">
    <span style="font-size: 12pt;">Aussi, à l’heure des décisions pour leur avenir, ils ont délaissé ce milieu du vin qui leur semblait si exigeant. Pour un jeune adolescent, le prix à payer pour le
    bonheur d’un pied de vigne ou une larme tirée de la dégustation d’une bouteille de vin ne peut pas être celui qu’on s’est imposé à nous-mêmes et à notre cocon familial.</span>
  </p>
  <p class="Style1">
    &nbsp;
  </p>
  <p class="Style1">
    <span style="font-size: 12pt;">Nous n’avons jamais tenté de les influencer dans leurs choix. Pour une fois, on pense avoir été de vrais parents. On était là pour aider sans influencer&nbsp;;
    chacun devant trouver sa propre identité sans devenir un prolongement des parents dans leurs idées ou dans leur vie. Nous avons le même raisonnement avec les ceps de vigne que nous aidons dans
    l’expression de leur identité sans leur forcer la main pour les faire ressembler à des premiers de la classe&nbsp;; même quand ils n’en ont pas le potentiel.</span>
  </p>
  <p class="Style1">
    &nbsp;
  </p>
  <p class="Style1">
    <span style="font-size: 12pt;">Mais, nos enfant sont un peu comme nous, la sève de la vigne coule aussi dans leurs veines. Et finalement, ils reviennent toujours au vin car c’est finalement pour
    eux aussi une sorte d’évidence, de seconde nature, de socle culturel.</span>
  </p>
  <p class="Style1">
    <span style="font-size: 12pt;">Comme le disait Cabrel «&nbsp;il a fait tout le tour de la Terre, il n’a pas trouvé mieux que son vieil arbre,…&nbsp;»</span>
  </p>
  <p class="Style1">
    &nbsp;
  </p>
  <p class="Style1">
    <span style="font-size: 12pt;">Et à l’heure actuelle, on les retrouve tous les deux en stage dans des entreprises travaillant pour le milieu du vin&nbsp;; une en amont de la production, une autre
    en aval.</span>
  </p>
  <p class="Style1">
    <br>
    <span style="font-size: 12pt;">Après avoir appris la dégustation très tôt puis l’avoir délaissé au profit des boissons à la mode chez les adolescents, on les revoit très souvent un verre de vin à
    la main&nbsp;; sentant les arômes et faisant tourner le vin dans la bouche pour en apprécier la structure et la complexité.</span>
  </p>
  <p class="Style1">
    &nbsp;
  </p>
  <p class="Style1">
    <span style="font-size: 12pt;">Pour des parents vignerons, c’est déjà une grande satisfaction…</span>
  </p></div>
    ]]></description>
                          <dc:creator><![CDATA[Corinne Comme]]></dc:creator>
                    </item>
                  <item>
            <title><![CDATA[Le temps yoyo]]></title>
            <link>http://champdestreilles.over-blog.com/article-le-temps-yoyo-116782136.html</link>
            <guid>http://champdestreilles.over-blog.com/article-le-temps-yoyo-116782136.html</guid>
            <pubDate>Wed, 03 Apr 2013 18:29:00 +0200</pubDate>
            <description><![CDATA[
            <div class="ob-section ob-section-html"><p class="Style1">
    <span style="font-size: 12pt;">Le printemps n’arrive pas à s’imposer. Une journée de beau temps est suivie par deux ou trois jours de temps instable&nbsp;; ou le contraire.</span>
  </p>
  <p class="Style1" style="text-align: center;">
    <img alt="DSC05403.jpg" height="319" width="500" class="CtreTexte" src="http://img.over-blog.com/500x319/1/86/88/13/photos-2/2013/DSC05403.jpg">
  </p>
  <p class="Style1" style="text-align: center;">
    <img alt="DSC05416.jpg" height="500" width="333" class="CtreTexte" src="http://img.over-blog.com/333x500/1/86/88/13/photos-2/2013/DSC05416.jpg">
  </p>
  <p class="Style1">
    <span style="font-size: 12pt;">Ce matin, il y avait des gelées blanches y compris sur Pauillac, ce qui n’est pas courant.</span>
  </p>
  <p class="Style1">
    &nbsp;
  </p>
  <p class="Style1">
    <span style="font-size: 12pt;">On n’arrive pas à réellement enclencher le cycle de la vigne. Les cycles de la lune qui sont souvent proches de 9 ans. Mais pour une meilleure correspondance il est
    préférable de prendre 36 ans (soit 4 fois 9 ans). En comparaison avec le millésime actuel, on tombe sur 1977.</span>
  </p>
  <p class="Style1" style="text-align: center;">
    &nbsp;<img alt="DSC05413.jpg" height="337" width="500" class="CtreTexte" src="http://img.over-blog.com/500x337/1/86/88/13/photos-2/2013/DSC05413.jpg">
  </p>
  <p class="Style1">
    <span style="font-size: 12pt;">Et en 1977, il avait neigé à Pâques à Bordeaux au début avril&nbsp;!</span>
  </p>
  <p class="Style1">
    <span style="font-size: 12pt;">C’est la caractéristique principale de cette année-là car la qualité des vins n’a pas laissé de souvenir impérissable.</span>
  </p>
  <p class="Style1">
    <br>
    <span style="font-size: 12pt;">Heureusement pour nous, tout reste néanmoins encore à écrire pour 2013. On ne part pas sur débourrement précoce, c’est maintenant une certitude mais on a la chance
    dans ce métier, de pouvoir parfois produire de beaux vins grâce à un peu de chance et quelques semaines de beau temps bien placées.</span>
  </p>
  <p class="Style1">
    <span style="font-size: 12pt;">Peu de gens se souviennent que 2009 a commencé avec beaucoup de pluie jusqu’à la fin juin.</span>
  </p>
  <p class="Style1">
    <span style="font-size: 12pt;">2011 et 2012 auraient pu entrer dans la légende si la pluie ne s’était pas déclenchée à la fin septembre réduisant ainsi l’optimisme de rigueur.</span>
  </p>
  <p class="Style1">
    &nbsp;
  </p>
  <p class="Style1">
    <span style="font-size: 12pt;">Ainsi va la vie du vigneron<a name="_GoBack"></a>…et de la vigneronne.</span>
  </p></div>
    ]]></description>
                          <dc:creator><![CDATA[Corinne Comme]]></dc:creator>
                    </item>
                  <item>
            <title><![CDATA[Le vivant dans 4 directions]]></title>
            <link>http://champdestreilles.over-blog.com/article-le-vivant-dans-4-directions-116584117.html</link>
            <guid>http://champdestreilles.over-blog.com/article-le-vivant-dans-4-directions-116584117.html</guid>
            <pubDate>Wed, 27 Mar 2013 19:22:00 +0100</pubDate>
            <description><![CDATA[
            <div class="ob-section ob-section-html"><p>
    &nbsp;
  </p>
  <p class="Style1">
    Souvent, je suis amenée à parler du vivant dans cette chronique. C’est une raison de vivre avant même d’être un moyen de produire du vin.
  </p>
  <p class="Style1">
    Mais au-delà du vivant dans ses trois dimensions physiques, on peut dire qu’il existe une autre dimension que l’on pourrait appeler culturelle ou historique, ou culturo-historique. C’est la façon
    dont le vivant a pu être compris et comment cette compréhension a été utilisée par les hommes dans le passé pour , tout simplement mieux nourrir leurs familles ou servir des causes toutes autres.
  </p>
  <p class="Style1">
    &nbsp;
  </p>
  <p class="Style1">
    Cette semaine, c’est la semaine sainte. Les liens qui existent entre les fêtes religieuses et le rythme de la nature constituent une source de connaissance fondamentale dans la compréhension du
    monde.
  </p>
  <p class="Style1">
    &nbsp;
  </p>
  <p class="Style1">
    Pour les croyants, il est évident que les moments importants de la liturgie expliquent le fait que la nature va être influencée positivement ou négativement. Il est évident que la mort du Christ
    constitue une période particulièrement néfaste qui se transcrit dans la nature par exemple avec des graines qui germent mal ou pas du tout lorsqu’elles sont plantées à ce moment-là de l’année. Au
    contraire, la naissance de Jésus, évènement particulièrement positif et porteur d’espoir impulse à la nature un mouvement de renouveau qui se traduit par le retour à l’augmentation de la durée
    des jours après 6 mois de baisse consécutive. Les exemples sont nombreux.
  </p>
  <p class="Style1">
    &nbsp;
  </p>
  <p class="Style1">
    Pour les non-croyants, dont je fais partie, il est préférable d’inverser les causes et les conséquences. Tout part de la nature qui connait, en fonction d’éléments plus ou moins facilement
    détectables, des périodes propices ou néfastes pour les cultures. Les fêtes chrétiennes, sont toujours des extrapolations d’autres rites plus anciens et pour lesquels on retrouve toujours de
    l’agricole à sa base.
  </p>
  <p class="Style1">
    Ainsi, le fait de faire coïncider pour la mort du Christ, la période où les graines poussent mal permet d’amplifier le caractère sacré du personnage.
  </p>
  <p class="Style1">
    De même, quel autre moment serait plus approprié pour faire naitre le «&nbsp;sauveur&nbsp;» que la période où les jours recommencent à s’allonger&nbsp;?
  </p>
  <p class="Style1">
    &nbsp;
  </p>
  <p class="Style1">
    Tout cela est une connaissance passionnante que nous découvrons petit à petit et qui nous permet de mieux comprendre le vivant, petit ou grand. A chaque petit pas supplémentaire dans la direction
    d’une vérité qui s’éloigne sans cesse elle-aussi, on a l’impression de mieux respecter la terre avec un grand «&nbsp;T&nbsp;» ou avec un petit «&nbsp;t&nbsp;». On améliore aussi l’harmonie que
    nous cherchons à mettre en place dans les relations que nous entretenons avec l’ensemble de la nature&nbsp;; nos vignes, le climat, le terroir.
  </p>
  <p class="Style1">
    &nbsp;
  </p>
  <p class="Style1">
    Mais aussi ce que l’on appelle abusivement des «&nbsp;pathogènes&nbsp;» ou des «&nbsp;mauvaises herbes&nbsp;» et qui ne sont finalement que des maillons parmi tant d’autres de cette grande chaine
    de la vie.
  </p>
  <p>
    &nbsp;
  </p>
  <p>
    &nbsp;
  </p></div>
    ]]></description>
                          <dc:creator><![CDATA[Corinne Comme]]></dc:creator>
                    </item>
                  <item>
            <title><![CDATA[Grand ménage de printemps]]></title>
            <link>http://champdestreilles.over-blog.com/article-grand-menage-de-printemps-116507648.html</link>
            <guid>http://champdestreilles.over-blog.com/article-grand-menage-de-printemps-116507648.html</guid>
            <pubDate>Mon, 25 Mar 2013 11:02:00 +0100</pubDate>
            <description><![CDATA[
            <div class="ob-section ob-section-html"><p class="Style1">
    Ce week-end, la vigne et le vin ont été laissés de côté car c’était le grand chambardement de printemps. On avait dépassé le stade du simple nettoyage.
  </p>
  <p class="Style1">
    &nbsp;
  </p>
  <p class="Style1">
    L’organisation et la décoration de la maison ne me plaisaient plus donc, j’ai modifié. A la télé, ils parlent de «&nbsp;home-staging&nbsp;», qui vise à changer les choses de pièce pour créer du
    neuf à partir de l’ancien.
  </p>
  <p class="Style1">
    C’est donc ce que j’ai fait. Les éléments de déco ou les petits meubles ont changé de place. Mais je suis allé plus loin en créant le «&nbsp;home-trashing&nbsp;»&nbsp;; c’est-à-dire de mettre à
    la poubelle ou au moins au grenier tout ce qui n’a plus d’intérêt à mes yeux.
  </p>
  <p class="Style1">
    Heureusement, j’étais aidée par mes deux hommes, Jean-Michel et mon fils Thomas.
  </p>
  <p class="Style1">
    Ils ont fait tous les travaux durs.
  </p>
  <p class="Style1">
    Ils ont aussi repassé un badigeon de chaux sur les murs de ma chambre. Nous aimons beaucoup la chaux. C’est un produit vieux comme le monde, sain et qui ne coûte rien ou presque. Dans les
    vieilles maisons comme la nôtre, les murs sont en pierre des champs alentours, assemblés avec de l’argile elle-aussi locale. Les enduits à la chaux et au sable sont approximatifs. Seul un
    badigeon de chaux peut faire l’affaire.
  </p>
  <p class="Style1">
    Quand les gens se plaignent de l’insalubrité de leurs logements sociaux, les mairies devraient leur donner des sacs de chaux pour refaire propre. Avec le prix d’un paquet de cigarette, on refait
    plusieurs pièces. Avec un mois d’abonnement de smartphone, on refait une maison entière.
  </p>
  <p class="Style1">
    Mais c’est une autre histoire…
  </p>
  <p class="Style1">
    &nbsp;
  </p>
  <p class="Style1">
    Donc, la maison a changé de tête. Il serait intéressant que les «&nbsp;comportementalistes&nbsp;» se penchent sur le besoin que nous les femmes, avons de refaire la décoration de nos maisons.
  </p>
  <p class="Style1">
    Cela doit remonter à l’époque où nous étions des animaux et que les femelles construisaient leur nid au printemps pour préparer l’arrivée des bébés.
  </p>
  <p class="Style1">
    A mon âge, rassurez-vous, ce n’est plus trop ma préoccupation. Mais il doit bien y avoir encore quelques hormones qui trainent dans mon sang et qui me disent de réorganiser la maison.
  </p>
  <p class="Style1">
    &nbsp;
  </p>
  <p class="Style1">
    Pendant ce temps, alors que nous étions dans la chaux et le déménagement, à l’autre bout du monde, ma fille Laure prenait cette photo du Golden Gate Bridge à San-Francisco.
  </p>
  <p class="Style1">
    <img alt="GOLDEN-GATE2.jpg" height="373" width="500" class="CtreTexte" src="http://img.over-blog.com/500x373/1/86/88/13/photos-2/2013/GOLDEN-GATE2.jpg">
  </p>
  <p class="Style1">
    Autre ambiance, autre lieu…
  </p></div>
    ]]></description>
                          <dc:creator><![CDATA[Corinne Comme]]></dc:creator>
                    </item>
                  <item>
            <title><![CDATA[Le bilan carbone revisité]]></title>
            <link>http://champdestreilles.over-blog.com/article-le-bilan-carbone-revisite-116423163.html</link>
            <guid>http://champdestreilles.over-blog.com/article-le-bilan-carbone-revisite-116423163.html</guid>
            <pubDate>Fri, 22 Mar 2013 12:15:00 +0100</pubDate>
            <description><![CDATA[
            <div class="ob-section ob-section-html"><p class="Style1">
    Depuis quelques années, le bilan carbone s’est invité dans de nombreux débats et aussi dans beaucoup de plans de communication.
  </p>
  <p class="Style1">
    J’ai souvent dénoncé le caractère partiel ou orienté des arguments et des calculs mis en avant pour montrer le caractère vertueux de telle ou telle approche.
  </p>
  <p class="Style1">
    &nbsp;
  </p>
  <p class="Style1">
    Je serais drôlement perturbée dans ma tête de nier l’action négative des activités humaines sur la planète alors que dans le même temps, je cultive mes vignes en biodynamie&nbsp;; justement avec
    l’idée de minimiser au maximum l’empreinte de mon travail sur la nature et le vivant en particulier.
  </p>
  <p class="Style1">
    &nbsp;
  </p>
  <p class="Style1">
    Mais effectivement, on a choisi des têtes de turc, mauvais élèves du bilan carbone pour culpabiliser telle ou telle pratique. Par exemple, le nombre plus important de passages de tracteur dans
    les vignes en bio et donc la consommation plus importante de carburant, permettent de justifier l’utilisation de pesticides cancérigènes mutagènes et autres joyeusetés du même genre.
  </p>
  <p class="Style1">
    &nbsp;
  </p>
  <p class="Style1">
    On montre du doigt les bouteilles lourdes pour leur coût énergétique de fabrication et la surconsommation en carburant pour les transporter.<br>
    Evidemment, il y a eu des campagnes contre le tout-camion dans le transport des marchandises.
  </p>
  <p class="Style1">
    &nbsp;
  </p>
  <p class="Style1">
    Tous ces arguments et d’autres aussi, sont parfaitement recevables et méritent qu’on s’y penche par respect pour la planète, pour les populations qu’on prive de leurs ressources naturelles au nom
    de la surconsommation et aussi pour les générations futures.
  </p>
  <p class="Style1">
    &nbsp;
  </p>
  <p class="Style1">
    Par contre, là où les raisonnements sont malhonnêtes ou partiels, c’est quand on oublie de compter les dépenses énergétiques qui participent à notre confort ou nos loisirs.
  </p>
  <p class="Style1">
    &nbsp;
  </p>
  <p class="Style1">
    La consommation moyenne d’un avion de ligne est de 4 litres pour 100 km par passager.
  </p>
  <p class="Style1">
    Ce qui fait qu’un vol aller-retour vers Pékin va générer la disparition de 800 litres de carburant par passager.
  </p>
  <p class="Style1">
    Avec un tel volume de gazole, un camion de 25 tonnes de fret pourra parcourir plus de 2000 km.
  </p>
  <p class="Style1">
    Dit comme cela, on fixe mieux les choses.
  </p>
  <p class="Style1">
    Pour aller se faire bronzer à l’ile Maurice depuis la France, il faut là-aussi compter 800 litres de carburant par «&nbsp;bronzeur&nbsp;».
  </p>
  <p class="Style1">
    Par contre, si on choisit les plages de Tahiti, c’est 1500 litres qui seront engloutis par personne&nbsp;!
  </p>
  <p class="Style1">
    <br>
    Si on compte tous les avions qui transportent dans le monde entier, ne serait-ce que des touristes dont le seul but est le loisir, on peut mettre en parallèle l’impact du passage supplémentaire
    du tracteur ou l’influence de la bouteille un peu plus lourde que la bouteille la plus moche de la gamme.
  </p>
  <p class="Style1">
    &nbsp;
  </p>
  <p class="Style1">
    J’ai toujours en tête le Mondial de football au Qatar dans quelques années. Personne ne trouvera à redire d’y envoyer des centaines d’avions de toutes les parties du monde uniquement pour
    assister à des matchs dans des stades climatisés.
  </p>
  <p class="Style1">
    &nbsp;
  </p>
  <p class="Style1">
    Récemment, on m’a raconté l’histoire d’une personne qui fait du covoiturage pour économiser du carburant (et de l’argent) pour aller au travail.
  </p>
  <p class="Style1">
    Puis la même personne est partie bronzer sur les plages brésiliennes. Ce seul voyage a représenté l’équivalent de plusieurs années d’économies de carburant par le covoiturage.
  </p>
  <p class="Style1">
    &nbsp;
  </p>
  <p class="Style1">
    On pourrait parler des bateaux à moteurs qui engloutissent allègrement 30 ou 50 litres d’essence à l’heure. Oui mais là, on ne compte pas car cela permet de déstresser les gens pratiquent cette
    activité.
  </p>
  <p class="Style1">
    La Formule 1, les rallyes automobiles,(…) OK, mais il s’agit de sport donc on ne compte pas.
  </p>
  <p class="Style1">
    &nbsp;
  </p>
  <p class="Style1">
    Que faut-il penser de tout cela&nbsp;? Rien de moins et rien de plus.
  </p>
  <p class="Style1">
    Faut-il empêcher les gens de voyager ou de se détendre&nbsp;? Certainement pas.
  </p>
  <p class="Style1">
    Mais il faut parfois évaluer les choses avec humilité et discernement.
  </p>
  <p class="Style1">
    &nbsp;
  </p>
  <p class="Style1">
    Parmi les censeurs du bilan carbone, il doit y en avoir plein qui vont bronzer à l’autre bout du monde. Tout comme parmi les personnes qui jettent les poubelles sur le bord des routes, il doit y
    en avoir plein qui ont voté écologiste aux dernières élections.
  </p></div>
    ]]></description>
                          <dc:creator><![CDATA[Corinne Comme]]></dc:creator>
                    </item>
                  <item>
            <title><![CDATA[Festin à venir pour les abeilles]]></title>
            <link>http://champdestreilles.over-blog.com/article-festin-a-venir-pour-les-abeilles-116372963.html</link>
            <guid>http://champdestreilles.over-blog.com/article-festin-a-venir-pour-les-abeilles-116372963.html</guid>
            <pubDate>Wed, 20 Mar 2013 19:46:00 +0100</pubDate>
            <description><![CDATA[
            <div class="ob-section ob-section-html"><p class="Style1">
    Même si le printemps tarde à venir, les abeilles profitent déjà des moindres rayons de soleil pour reprendre leur incessant travail de collecte. On ne sait jamais vraiment d’où elles viennent
    mais elles s’affairent sans arrêt.
  </p>
  <p class="Style1">
    &nbsp;<img alt="pruniers.jpg" height="334" width="500" class="CtreTexte" src="http://img.over-blog.com/500x334/1/86/88/13/photos-2/2013/pruniers.jpg">
  </p>
  <p class="Style1">
    Les premières fleurs sur les arbres constituent un signe positif pour elles. Pourtant, les fleurs sur ces pruniers sauvages ne semblent pas constituer un met de choix pour nos abeilles. Elles
    préfèrent continuer d’aller butiner d’autres fleurs, sûrement importantes pour leur santé.
  </p>
  <p class="Style1">
    Et c’est là la grande faute de l’apiculture moderne et de notre société au sens large vis-à-vis des abeilles.
  </p>
  <p class="Style1">
    Je passe évidemment sur les différents brassages génétiques qui ont fait perdre aux colonies leur adaptation locale.
  </p>
  <p class="Style1">
    On leur impose des régimes alimentaires qui ne sont pas du tout adaptés à leur physiologie.
  </p>
  <p class="Style1">
    Comme la nature est bien faite, la succession des différentes fleurs sauvages qui arrivent en saison, correspond parfaitement aux besoins de l’abeille.
  </p>
  <p class="Style1">
    Et comme pour les gens, une bonne nourriture saine et adaptée, c’est la base d’une bonne santé.
  </p>
  <p class="Style1">
    &nbsp;
  </p>
  <p class="Style1">
    Malheureusement, de méconnaissance en simplification, de volonté de profit en manque de respect, la vie de l’abeille est devenue un enfer.
  </p>
  <p class="Style1">
    L’homme lui donne de la nourriture qui lui semble bonne mais qui ne correspond en rien à ses besoins.
  </p>
  <p class="Style1">
    Avec des ruches dans un verger, on ne respecte pas l’abeille.
  </p>
  <p class="Style1">
    Certes, on lui fournit à volonté de la nourriture&nbsp;; mais il manque la diversité et l’adaptation aux vrais besoins.
  </p>
  <p class="Style1">
    Cela contribue alors à affaiblir l’insecte qui deviendra sensible à de nombreuses pathologies. Pour le soigner de ces affections, on lui donnera des médicaments qui ne feront qu’amplifier
    l’affaiblissement. Et ainsi de suite.
  </p>
  <p class="Style1">
    &nbsp;
  </p>
  <p class="Style1">
    A ce titre, les jachères fleuries et autres modernités d’une agriculture intellectuellement pauvre, ne sont que des fausses bonnes idées pour aider l’abeille.<br>
    En effet, pire que tout, les fleurs concernées n’ont souvent pour seul intérêt que d’être jolies à regarder. Elles ne sont ni locales, ni parfois même nationales.
  </p>
  <p class="Style1">
    L’abeille à qui on les donne à butiner s’en servira, certes mais cela participera à son affaiblissement général.
  </p>
  <p class="Style1">
    &nbsp;
  </p>
  <p class="Style1">
    Justement, la vraie manière d’aider l’abeille est avant tout de la respecter et de la laisser vivre sa vie en l’aidant de loin.
  </p>
  <p class="Style1">
    En resp<a>e</a>ctant son identité, comme un enfant ou un pied de vigne&nbsp;!
  </p></div>
    ]]></description>
                          <dc:creator><![CDATA[Corinne Comme]]></dc:creator>
                    </item>
                  <item>
            <title><![CDATA[Giboulées de décembre]]></title>
            <link>http://champdestreilles.over-blog.com/article-giboulees-de-decembre-116306623.html</link>
            <guid>http://champdestreilles.over-blog.com/article-giboulees-de-decembre-116306623.html</guid>
            <pubDate>Mon, 18 Mar 2013 18:31:00 +0100</pubDate>
            <description><![CDATA[
            <div class="ob-section ob-section-html"><p class="Style1">
    Alors qu’on claironnait l’arrivée du printemps, notre pays se retrouve renvoyé depuis quelques jours au mois de décembre.
  </p>
  <p class="Style1">
    Tempêtes de neige presque partout avec des hauteurs dignes des hauts de pistes alpines.
  </p>
  <p class="Style1">
    &nbsp;
  </p>
  <p class="Style1">
    Chez nous, pas vraiment de neige la semaine dernière, si ce n’est quelques flocons qui n’ont pas tenu au sol. En revanche, nous avons eu de la pluie et du temps frais, voire froid.
  </p>
  <p class="Style1">
    &nbsp;
  </p>
  <p class="Style1">
    Ce week-end, il nous restait le traitement biodynamique à faire sur une partie du vignoble.
  </p>
  <p class="Style1">
    Un imprévu dans la réparation d’un des deux pulvérisateurs avait obligé à différer le traitement la semaine précédente sur la partie assumée par cet appareil. Heureusement, les quelques pluies
    précédentes étaient absorbées.
  </p>
  <p class="Style1">
    <br>
    Et une fois la machine en état de marche, nous avons pu mener à bien l’opération. Le tracteur a été accompagné par quelques gouttes&nbsp; pendant tout le traitement.
  </p>
  <p class="Style1">
    &nbsp;
  </p>
  <p class="Style1">
    Ce n’est que lorsqu’il a été remis dans le garage que la pluie s’est mise en tomber.
  </p>
  <p class="Style1">
    Depuis, elle ne s’est pas trop arrêtée.
  </p>
  <p class="Style1">
    Parfois, on n’a pas de chance, parfois on en a. Cette fois-ci, les cieux étaient avec nous&nbsp;; et c’était une bonne chose&nbsp;!
  </p>
  <p class="Style1">
    &nbsp;
  </p>
  <p class="Style1">
    Aujourd’hui, la région est traversée par des averses régulières de pluie et parfois même de grêle. Pour faire bon poids bonne mesure, les températures sont particulièrement fraîches. Avec vent en
    plus, les températures ressenties incitent à faire des soupes.
  </p>
  <p class="Style1">
    <br>
    Heureusement, même si on ne s’en rend pas compte, le printemps arrive et l’ortie a décidé de pousser. J’ai donc pu faire une soupe d’ortie qui en plus de réchauffer va nous fortifier pour
    supporter l’adversité jusqu’au retour des beaux jours&nbsp;!&nbsp;
  </p></div>
    ]]></description>
                          <dc:creator><![CDATA[Corinne Comme]]></dc:creator>
                    </item>
                  <item>
            <title><![CDATA[Le message des plantes]]></title>
            <link>http://champdestreilles.over-blog.com/article-le-message-des-plantes-116204822.html</link>
            <guid>http://champdestreilles.over-blog.com/article-le-message-des-plantes-116204822.html</guid>
            <pubDate>Fri, 15 Mar 2013 09:32:00 +0100</pubDate>
            <description><![CDATA[
            <div class="ob-section ob-section-html"><p class="Style1">
    Le printemps tout proche entraine un développement important de la végétation. Pour nous qui comprenons nos parcelles en lisant les messages de la nature, le moment est éminemment&nbsp; crucial.
  </p>
  <p class="Style1">
    La présence ou l’absence de certaines fleurs donne une idée précise de l’état de la parcelle et de ses besoins.
  </p>
  <p class="Style1">
    Le raisonnement symbolique que nous utilisons est basé sur le fait que dans le vivant, tout a une signification. Ainsi, la couleur d’une fleur, son odeur, la forme d’une feuille ou le port d’un
    rameau, sont autant d’éléments qui vont pouvoir nous faire comprendre qui est la plante, quel est son rôle et quelle est la signification pour notre parcelle de vigne. Quels sont ses besoins que
    la parcelle va tenter de combler grâce aux plantes qui s’y développent. L’herbe n’est pas un agresseur, un nuisible mais une réponse à un besoin.
  </p>
  <p class="Style1">
    &nbsp;
  </p>
  <p class="Style1">
    Evidemment, les critères dont je viens de parler ne sont quelques exemples parmi bien d’autres.
  </p>
  <p class="Style1">
    Cette compréhension de la nature demande un travail d’observation et de compréhension par les cinq sens. C’est sur ces bases-là que sera ensuite élaborée la réflexion biodynamique que nous
    mettrons en œuvre.
  </p>
  <p class="Style1">
    <img alt="herbe-sainte.jpg" height="334" width="500" class="CtreTexte" src="http://img.over-blog.com/500x334/1/86/88/13/photos-2/2013/herbe-sainte.jpg">&nbsp;
  </p>
  <p class="Style1">
    Les fleurs jaunes, appelées herbe sainte car arrivant à Pâques, sont actuellement au début de leur développement. Là où elles poussent, on trouvera surtout elles.
  </p>
  <p class="Style1">
    Elles nous indiquent un état du sol.
  </p>
  <p class="Style1">
    Leur présence peut cesser d’un mètre à l’autre car le sol change et les «&nbsp;besoins&nbsp;» de la parcelle aussi.
  </p>
  <p class="Style1">
    <img alt="ails.jpg" height="334" width="500" class="CtreTexte" src="http://img.over-blog.com/500x334/1/86/88/13/photos-2/2013/ails.jpg"><br>
    Dans la zone où on ne trouve plus les fleurs jaunes, c’est une autre famille qui va se développer&nbsp;; les ails. Eux aussi expriment qui est l’endroit où ils poussent et quel est son
    «&nbsp;handicap&nbsp;». Et surtout, ils constituent aussi la solution au problème car le fait de pulvériser une infusion d’ail va aider à améliorer la situation de l’endroit en question.
  </p>
  <p class="Style1">
    <img alt="lamier.jpg" height="500" width="333" class="CtreTexte" src="http://img.over-blog.com/333x500/1/86/88/13/photos-2/2013/lamier.jpg">&nbsp;
  </p>
  <p class="Style1">
    D’autres plantes comme le lamier pourpre donnent des messages d’un autre niveau. C’est plantes sont un marqueur de l’identité de l’endroit. Le fait de les voir dans une vigne n’est pas un signe
    très positif. A cet endroit précis, de la terre extérieure a-t-elle été rapportée quelques années auparavant par le grand-père de Jean-Michel&nbsp;?
  </p>
  <p class="Style1">
    L’apport de terre est un acte qui semble anodin mais dont la terre se souvient longtemps.
  </p>
  <p class="Style1">
    &nbsp;
  </p>
  <p class="Style1">
    Heureusement,&nbsp; là-aussi la nature amène les solutions. En renforçant l’identité de l’endroit grâce à des plantes choisies avec soin, on peut régler le problème rapidement et ne plus avoir de
    lamier pourpre les années suivantes.
  </p>
  <p class="Style1">
    <br>
    Ainsi, l’écoute et la compréhension de la nature nous aident au quotidien à rendre le vignoble plus heureux, mieux dans sa tête.
  </p>
  <p class="Style1">
    Je le dis depuis longtemps, la vigne est un animal et à ce titre-là, elle doit bien avoir une tête…
  </p></div>
    ]]></description>
                          <dc:creator><![CDATA[Corinne Comme]]></dc:creator>
                    </item>
                  <item>
            <title><![CDATA[Premier traitement biodynamique]]></title>
            <link>http://champdestreilles.over-blog.com/article-premier-traitement-biodynamique-116161506.html</link>
            <guid>http://champdestreilles.over-blog.com/article-premier-traitement-biodynamique-116161506.html</guid>
            <pubDate>Wed, 13 Mar 2013 19:40:00 +0100</pubDate>
            <description><![CDATA[
            <div class="ob-section ob-section-html"><p class="Style1">
    Le temps nous rappelle que l’hiver n’est pas encore terminé. Les images à la télé semblent être sorties des films catastrophe.
  </p>
  <p class="Style1">
    Pourtant, ce week-end nous avons connu un temps de printemps avec des conditions suffisamment douces et sèches pour qu’on puisse sortir l’enjambeur afin de faire un traitement biodynamique.
  </p>
  <p class="Style1">
    L’engin n’avait pas démarré depuis la fin des vendanges, lors d’un autre traitement biodynamique, destiné lui à aider la vigne à aller vers sa mort programmée dans la sérénité.
  </p>
  <p class="Style1">
    &nbsp;
  </p>
  <p class="Style1">
    &nbsp;
  </p>
  <p class="Style1">
    <img alt="mt.jpg" height="334" width="500" class="CtreTexte" src="http://img.over-blog.com/500x334/1/86/88/13/photos-2/2013/mt.jpg"><br>
    Cette fois-ci, alors que la vigne est encore dans cette mort provisoire pour quelques semaines encore, nous avons pulvérisé un cocktail «&nbsp;revigorant&nbsp;» pour le sol et la plante.
  </p>
  <p class="Style1">
    &nbsp;
  </p>
  <p class="Style1">
    Il y avait toutefois une innovation par rapport aux années précédentes. L’argile que nous utilisons n’est pas issue du commerce mais d’une de nos parcelles de vigne. Bien-sûr, c’est moins simple
    que d’ouvrir un sachet et de le verser dans l’eau.
  </p>
  <p class="Style1">
    Dans le cas présent, il a fallu se rendre à un endroit du vignoble très riche en argile, enlever le dessus du sol, puis prendre de l’argile la plus pure possible.<br>
    Ensuite, il y a quelques jours de préparation pour obtenir l’argile souhaitée.
  </p>
  <p class="Style1">
    Donc du travail et de l’attention mais à la fin un vrai produit vivant et que l’on aime toucher.
  </p>
  <p class="Style1">
    Ainsi, c’est l’argile de l’endroit et une argile que mes pieds de vigne connaissent.
  </p>
  <p class="Style1">
    Une des grandes erreurs de notre société moderne est d’avoir oublié le caractère vivant des choses. L’argile du commerce, même bio est morte car passée par de nombreuses manipulations.
  </p>
  <p class="Style1">
    C’est la même chose avec les composts. Certes ils sont tous fermentés (théoriquement), mais certains ne contiennent que des produits dénués de «&nbsp;vie&nbsp;» ou même stérilisants comme les
    écorces de pin, voire même des déchets d’animaux morts et pas toujours sains. De tels produits ajoutés au sol auront des difficultés à transmettre des forces de vie à la terre et aux cultures.
  </p>
  <p class="Style1">
    &nbsp;
  </p>
  <p class="Style1">
    Pour en revenir au sujet, c’est notre fils Thomas qui a conduit le tracteur pour ce traitement. Après 5 années de jobs d’été passés à conduire les tracteurs à Pontet-Canet, on peut dire qu’il
    sait faire.
  </p>
  <p class="Style1">
    Et je pense il le fait avec beaucoup de plaisir.
  </p>
  <p class="Style1">
    &nbsp;
  </p>
  <p class="Style1">
    Et quand on est dans la vigne avec plaisir, c’est le début du bonheur pour les gens et pour la vigne aussi&nbsp;!
  </p></div>
    ]]></description>
                          <dc:creator><![CDATA[Corinne Comme]]></dc:creator>
                    </item>
                  <item>
            <title><![CDATA[Première bouteille de vin biologique]]></title>
            <link>http://champdestreilles.over-blog.com/article-premiere-bouteille-de-vin-biologique-116087256.html</link>
            <guid>http://champdestreilles.over-blog.com/article-premiere-bouteille-de-vin-biologique-116087256.html</guid>
            <pubDate>Mon, 11 Mar 2013 15:11:00 +0100</pubDate>
            <description><![CDATA[
            <div class="ob-section ob-section-html"><p class="Style1">
    Ayant reçu les étiquettes pour les vins récemment mis en bouteilles, nous avons pu habiller la première bouteille du blanc sec, Vin Passion avec sa nouvelle parure «&nbsp;vin biologique&nbsp;».
  </p>
  <p class="Style1">
    &nbsp;
  </p>
  <p class="Style1">
    &nbsp;
  </p>
  <p class="Style1">
    <img alt="vp.jpg" height="500" width="375" class="CtreTexte" src="http://img.over-blog.com/375x500/1/86/88/13/photos-2/2013/vp.jpg">
  </p>
  <p class="Style1">
    Pour l’occasion, l’étiquette a été légèrement modifiée en la rendant plus petite. C’est peut-être l’expression visible de notre volonté de revenir à l’essentiel&nbsp;; c’est-à-dire le vin.
  </p>
  <p class="Style1">
    &nbsp;
  </p>
  <p class="Style1">
    La nouvelle expression est beaucoup plus simple et moins alambiquée que l’ancienne, mais elle ne change pas grand-chose pour nous. C’est juste la symbolique de l’évènement que j’ai voulu
    immortaliser par une photo.
  </p>
  <p class="Style1">
    &nbsp;
  </p>
  <p class="Style1">
    Sinon, par la suite, le fait d’avoir les étiquettes nous oblige à conditionner ces bouteilles pour les livrer à leurs destinataires.
  </p>
  <p class="Style1">
    Fait appréciable pour nous, en moins de 2 semaines&nbsp; après la mise en bouteilles, l’intégralité du Grand-Vin rouge a été retenue.
  </p>
  <p class="Style1">
    Après le Petit-Champ rouge, me voilà donc également en rupture pour le Grand-Vin.
  </p>
  <p class="Style1">
    Il me reste encore une petite partie du Vin Passion disponible&nbsp;; mais là aussi la grosse partie du stock a déjà trouvé une destination.
  </p>
  <p class="Style1">
    &nbsp;
  </p>
  <p class="Style1">
    La semaine dernière, j’ai été sollicitée par un guide pour fournir des échantillons du millésime 2010. Quand j’ai dit que je n’en avais plus à la vente, voire plus du tout, la personne a eu l’air
    étonnée. Par fidélité avec ces gens-là qui ont cru en nous il y a de nombreuses années, je vais quand même présenter les rouges 2011.
  </p>
  <p class="Style1">
    &nbsp;
  </p>
  <p class="Style1">
    Pour en revenir au vin bio, il bénéficie aussi du nouveau logo européen avec une feuille stylisée par des étoiles. Le problème, c’est que peu de personnes savent de quoi il s’agit. Pour le
    moment, j’ai donc préféré faire cohabiter le logo AB et le logo européen. Ce sera plus clair pour les consommateurs.
  </p>
  <p class="Style1">
    <br>
    Puis, quand tout le monde connaitra le nouveau visuel des produits bio, le vieux logo AB s’effacera.
  </p>
  <p class="Style1">
    &nbsp;
  </p>
  <p class="Style1">
    On peut quand même se demander si le lien entre le logo et l’agriculture biologique sera évident pour le consommateur de base. Une feuille avec des étoiles va pouvoir entrer en concurrence avec
    un arbre de couleur verte, une coccinelle en balade sur une feuille de vigne, une abeille dans une fleur d’orchidée,… c’est-à-dire plein de choses qui&nbsp; n’ont pas grand-chose à voir avec le
    bio, souvent même bien au contraire.
  </p>
  <p class="Style1">
    &nbsp;
  </p>
  <p class="Style1">
    Et si tout cela était fait exprès, pour perdre un peu plus le consommateur et lui faire avaler des produits non-bio en lui faisant penser que c’est bio&nbsp;?
  </p>
  <p class="Style1">
    &nbsp;
  </p>
  <p class="Style1">
    Nos décideurs et leurs conseils ne sont pas aussi machiavéliques. Quoi que…
  </p></div>
    ]]></description>
                          <dc:creator><![CDATA[Corinne Comme]]></dc:creator>
                    </item>
                  <item>
            <title><![CDATA[Agriculture sous perfusion]]></title>
            <link>http://champdestreilles.over-blog.com/article-agriculture-sous-perfusion-116001393.html</link>
            <guid>http://champdestreilles.over-blog.com/article-agriculture-sous-perfusion-116001393.html</guid>
            <pubDate>Fri, 08 Mar 2013 13:25:00 +0100</pubDate>
            <description><![CDATA[
            <div class="ob-section ob-section-html"><p class="Style1">
    Comme d’autres, j’ai écouté le discours du Président Hollande lors de sa visite au salon de l’agriculture.
  </p>
  <p class="Style1">
    Tout ce qu’il a pu proposer ou promettre c’était de maintenir ou augmenter les aides au secteur.
  </p>
  <p class="Style1">
    &nbsp;
  </p>
  <p class="Style1">
    Dans ce sens, gauche ou droite, il reste dans la grande tradition qui prévaut depuis quelques décennies, c’est-à-dire de faire vivre les agriculteurs d’aides ou subventions et pas de leur
    travail.
  </p>
  <p class="Style1">
    &nbsp;
  </p>
  <p class="Style1">
    Ce n’est plus le bon sens agronomique qui détermine les rotations des cultures mais un logiciel qui oriente les choix en fonction des aides plus ou moins élevées d’un an sur l’autre pour telle ou
    telle production&nbsp;! De la grande stratégie…
  </p>
  <p class="Style1">
    &nbsp;
  </p>
  <p class="Style1">
    Je ne jette pas la pierre aux politiques car les agriculteurs et surtout leurs représentants s’accommodent fort bien de cette situation. On ne vit&nbsp; plus de son travail mais des aides
    distribuées pour qu’on reste calme. Quand les aides font mine de diminuer, on va manifester avec des arguments de poids comme des fumiers ou du lisier pour obtenir gain de cause et pérenniser
    ainsi le système.
  </p>
  <p class="Style1">
    &nbsp;
  </p>
  <p class="Style1">
    La viticulture n’est pas en reste car en fonction des moments, on donne de l’argent pour changer les densités de plantation, pour changer les cépages et s’adapter à une demande plus ou moins
    éphémère, pour équiper les chais, prendre un matériel de culture plus performant,…
  </p>
  <p class="Style1">
    Et on ne se demande jamais si on ne pourrait pas faire en sorte que l’activité viticole puisse être rentable seule sans aide.
  </p>
  <p class="Style1">
    On maintient des productions dont plus personne ne veut en faisant croire à leur créateur que c’est la faute à plein de choses sauf eux-mêmes, leurs idées et leur modèle viticole.
  </p>
  <p class="Style1">
    &nbsp;
  </p>
  <p class="Style1">
    Ainsi va l’agriculture, ainsi va notre société en fin de cycle qui a perdu ses valeurs, ses repères et ses espérances.
  </p>
  <p class="Style1">
    &nbsp;
  </p></div>
    ]]></description>
                          <dc:creator><![CDATA[Corinne Comme]]></dc:creator>
                    </item>
                  <item>
            <title><![CDATA[Préparer la saison]]></title>
            <link>http://champdestreilles.over-blog.com/article-preparer-la-saison-115942082.html</link>
            <guid>http://champdestreilles.over-blog.com/article-preparer-la-saison-115942082.html</guid>
            <pubDate>Wed, 06 Mar 2013 13:42:00 +0100</pubDate>
            <description><![CDATA[
            <div class="ob-section ob-section-html"><p class="Style1">
    Actuellement, nous apercevons le printemps qui arrive. Avec lui, il doit aussi y avoir les traitements qui vont recommencer, les labours à effectuer,…
  </p>
  <p class="Style1">
    Pour que les choses se déroulent le mieux possible, Jean-Michel a entrepris de faire ce que les spécialistes appellent de la maintenance préventive. C’est-à-dire qu’il démonte et répare toutes
    les pièces usées, les roulements qui montrent des signes de faiblesse,…C’est du temps à passer mais ainsi on peut penser que les tracas, s’ils viennent durant la saison, ne viendront pas de là.
  </p>
  <p class="Style1">
    Parfois, certaines pièces sont tellement endommagées qu’on se demande comment cela pouvait marcher&nbsp;!
  </p>
  <p class="Style1">
    &nbsp;
  </p>
  <p class="Style1">
    Avec la mise en bouteilles qui vient d’être faite et les étiquettes qui ont été livrées, nous allons entamer une longue série de conditionnement et d’expéditions de Vin Passion et de Grand Vin
    rouge.
  </p>
  <p class="Style1">
    Là aussi, si on veut que l’étiqueteuse fonctionne parfaitement, il convient de l’entretenir, de la nettoyer, de vérifier les pièces en mouvement,…
  </p>
  <p class="Style1">
    Il n’y a rien de plus désagréable que d’être bloqué pour une petite pièce insignifiante qui a lâché ou d’avoir des étiquettes mal collées en série et qu’il faut décoller à la main&nbsp;! Ceux qui
    ont déjà fait ce travail me comprendront…
  </p>
  <p class="Style1">
    L’humidité de l’air, la température,(…) modifient le fonctionnement de la machine. Parfois, elle fonctionne mal et il suffit de changer le rouleau d’étiquettes pour que le travail reprenne sans
    heurt.
  </p>
  <p class="Style1">
    Et quelques jours après, en reprenant le rouleau récalcitrant, tout fonctionne à merveille. Etrange…
  </p>
  <p class="Style1">
    &nbsp;
  </p>
  <p class="Style1">
    La mise en bouteilles est à peine terminée, mais il faut déjà que je commence à regarder mes stocks de près car la demande est très forte et je ne tiens pas à vendre plusieurs fois les
    bouteilles.
  </p>
  <p class="Style1">
    La machine à étiqueter devra donc être en bonne forme dans les semaines à venir…
  </p>
  <p class="Style1">
    &nbsp;
  </p>
  <p class="Style1">
    La technique, c’est surtout pour Jean-Michel. Moi, c’est le nettoyage. Nettoyage de l’étiqueteuse justement, nettoyage des locaux de stockage et aussi nettoyage du cuvier.
  </p>
  <p class="Style1">
    Maintenant que pratiquement toutes les cuves sont vides, c’est le bon moment pour les nettoyer complètement&nbsp;; dedans et dehors. Il y a aussi les passerelles, les tuyaux, les toiles
    d’araignée au plafond,…
  </p>
  <p class="Style1">
    Personne au monde n’aura autant frotté dans sa vie que moi. Parfois, j’en arrive à me demander si ce besoin de nettoyer n’est pas une façon d’expier une faute commise par un lointain
    ancêtre&nbsp;!
  </p>
  <p class="Style1">
    Si c’est le cas, la faute devait être lourde car mon besoin de nettoyer est sans fin.
  </p>
  <p class="Style1">
    &nbsp;
  </p>
  <p class="Style1">
    Plus je nettoie, plus la saleté revient&nbsp;! C’est sans fin…
  </p>
  <p class="Style1">
    &nbsp;
  </p></div>
    ]]></description>
                          <dc:creator><![CDATA[Corinne Comme]]></dc:creator>
                    </item>
                  <item>
            <title><![CDATA[Deux fois cent points]]></title>
            <link>http://champdestreilles.over-blog.com/article-deux-fois-cent-points-115872234.html</link>
            <guid>http://champdestreilles.over-blog.com/article-deux-fois-cent-points-115872234.html</guid>
            <pubDate>Mon, 04 Mar 2013 08:45:00 +0100</pubDate>
            <description><![CDATA[
            <div class="ob-section ob-section-html"><p class="Style1">
    Pour la deuxième fois en deux ans, Pontet-Canet vient d’obtenir la note ultime de 100 sur 100 avec Robert Parker pour un vin en bouteilles. L’an dernier, c’était pour le 2009 et cette année pour
    le 2010.
  </p>
  <p class="Style1">
    &nbsp;
  </p>
  <p class="Style1">
    C’est à la fois historique et aussi totalement logique. C’est la juste récompense d’années de travail et d’intelligence de la part de Jean-Michel&nbsp;; au service de ce beau domaine viticole.
  </p>
  <p class="Style1">
    &nbsp;
  </p>
  <p class="Style1">
    Comme souvent dans de tels moments, il a accueilli la nouvelle avec stoïcisme. Peut-être parce qu’il met aussi en balance de ce succès, le don de soi qu’il fait au quotidien pour faire briller le
    domaine.
  </p>
  <p class="Style1">
    &nbsp;
  </p>
  <p class="Style1">
    Cette modération, qui peut paraitre surprenante fait aussi partie de son caractère. Dans la symbolique que nous utilisons, il est solaire. C’est-à-dire qu’il trace sa route sans se soucier des
    joies et des peines du moment. Il y a une force intérieure qui le guide. D’ailleurs, de son métier, il en parle avec une implication&nbsp; quasi-mystique.
  </p>
  <p class="Style1">
    &nbsp;
  </p>
  <p class="Style1">
    Je suis particulièrement fière de mon mari. Il y a presque 15 ans, nous avons découvert la biodynamie comme une voie logique et évidente pour notre avenir de vignerons. Cela fait bientôt 10 ans,
    qu’il&nbsp; l’a proposée pour l’avenir de Pontet-Canet. Dans ce milieu des grands crus, il était le seul à y croire. Je pourrais dire, seul contre tous. L’apprentissage fut long et parfois
    douloureux mais c’est lui qui avait raison.
  </p>
  <p class="Style1">
    &nbsp;
  </p>
  <p class="Style1">
    Dans ce chemin commun de la biodynamie que nous parcourrons ensemble, nous avons appris toute la puissance de cette technique qui est bien plus qu’une technique.
  </p>
  <p class="Style1">
    Ce qui me surprend, c’est que 10 ans après, il ne faille encore que 2 ou 3 doigts pour compter les grands domaines en biodynamie à Bordeaux.
  </p>
  <p class="Style1">
    &nbsp;
  </p>
  <p class="Style1">
    Bravo en tous cas à Pontet-Canet !
  </p>
  <p class="Style1">
    &nbsp;
  </p></div>
    ]]></description>
                          <dc:creator><![CDATA[Corinne Comme]]></dc:creator>
                    </item>
                  <item>
            <title><![CDATA[Ma fille en Californie]]></title>
            <link>http://champdestreilles.over-blog.com/article-ma-fille-en-californie-115792205.html</link>
            <guid>http://champdestreilles.over-blog.com/article-ma-fille-en-californie-115792205.html</guid>
            <pubDate>Fri, 01 Mar 2013 12:00:00 +0100</pubDate>
            <description><![CDATA[
            <div class="ob-section ob-section-html"><p class="Style1">
    Cela fait maintenant un mois que ma fille est partie pour presque 6 mois en Californie, plus exactement à Napa, la ville mythique du vin américain.
  </p>
  <p class="Style1">
    Elle y est dans le cadre d’un stage&nbsp;; pas dans une «&nbsp;winery&nbsp;» mais dans entreprise française qui travaille pour le secteur du vin.
  </p>
  <p class="Style1">
    &nbsp;
  </p>
  <p class="Style1">
    Elle avait décidé de partir et elle est partie.
  </p>
  <p class="Style1">
    Ce ne fut pas aussi simple et évident que cela. Diverses péripéties ont fait qu’elle n’avait encore rien aux environs de Noël&nbsp;; pour un stage qui devait commencer au début janvier&nbsp;!
  </p>
  <p class="Style1">
    Elle savait qu’elle allait partir. Pourtant, Jean-Michel et moi commencions à envisager un plan B sur Bordeaux.
  </p>
  <p class="Style1">
    Elle a eu raison d’y croire car elle a une bonne étoile au-dessus de sa tête. Et le 31 décembre au soir, vers 21heures, en plein réveillon de la Saint-Sylvestre, elle a reçu un mail de Californie
    lui proposant un stage. Il faut dire que là-bas, c’était encore la pleine journée car il y a 9 heures de décalage horaire.
  </p>
  <p class="Style1">
    &nbsp;
  </p>
  <p class="Style1">
    Le tuyau était bon et le temps qu’elle puisse obtenir son visa pour rester légalement sur le territoire américain, elle a commencé son stage dans les usines françaises de cette entreprise.
    Pratiquement sans aucun retard&nbsp;!
  </p>
  <p class="Style1">
    &nbsp;
  </p>
  <p class="Style1">
    Elle est donc partie avec sa valise. Là-bas, elle goûte avec délectation à la vie américaine dans cette ville si attachante qu’est Napa.
  </p>
  <p class="Style1">
    <br>
    Heureusement, il y a maintenant les communications téléphoniques gratuites avec l’image. L’impression d’éloignement est bien moindre. Parfois, on peut même croire qu’elle est à Bordeaux, à
    l’école et qu’on la verra le week-end suivant.
  </p>
  <p class="Style1">
    <br>
    Son père a eu une expérience similaire dans les années 80. A l’époque, c’était encore avec des lettres qu’il nous fallait communiquer. C’était 1 semaine pour que la lettre arrive et une semaine
    pour la réponse. Les temps ont bien changé&nbsp;!<br>
  </p>
  <p class="Style1">
    La question qu’on peut se poser est de savoir s’il est possible de revenir après une demi-année dans un pays où les gens sont gentils et où il fait toujours beau&nbsp;?
  </p>
  <p class="Style1">
    C’est le temps qui dira.
  </p>
  <p class="Style1">
    A 20 ans, c’est aussi une rencontre à un endroit ou à un autre qui peut changer beaucoup de choses…
  </p>
  <p class="Style1">
    &nbsp;
  </p></div>
    ]]></description>
                          <dc:creator><![CDATA[Corinne Comme]]></dc:creator>
                    </item>
                  <item>
            <title><![CDATA[Mises en bouteilles]]></title>
            <link>http://champdestreilles.over-blog.com/article-mises-en-bouteilles-115741499.html</link>
            <guid>http://champdestreilles.over-blog.com/article-mises-en-bouteilles-115741499.html</guid>
            <pubDate>Wed, 27 Feb 2013 18:27:00 +0100</pubDate>
            <description><![CDATA[
            <div class="ob-section ob-section-html"><p class="Style1">
    Je viens de mettre en bouteilles, le Vin Passion 2012 et le Grand Vin rouge 2011.
  </p>
  <p class="Style1">
    Depuis quelques jours, c’était à la fois la course et le stress.
  </p>
  <p class="Style1">
    La course car il fallait tout organiser&nbsp;; c’est-à-dire commander les matières sèches, surveiller le suivi des préparations, vérifier leur date de livraison,… Il ne faut pas oublier qu’il a
    fallu filtrer le blanc dans la semaine dernière. N’ayant pas trois fois le volume de cuverie nécessaire, j’avais préparé un programme de transfert de vin pour ne pas avoir à le repomper
    inutilement.
  </p>
  <p class="Style1">
    Le stress, c’est parce que quand on dépend des autres, on ajoute une incertitude supplémentaire. Je n’oublie pas non plus qu’il y a deux ans, au cours de la même opération de filtration, le vin
    blanc avait été contaminé par le filtre. Donc, quand je sais que cette machine doit venir, j’ai toujours une boule à l’estomac…
  </p>
  <p class="Style1">
    Mais stress aussi car j’ai toujours peur d’avoir fait une erreur, qu’il se passe des choses imprévues (et en général négatives).
  </p>
  <p class="Style1">
    L’an dernier, la mise en bouteilles avait été différée pour cause de neige. Cette année, le suspense a été maintenu jusqu’au dernier moment car lundi matin, jour de mise en bouteilles, il
    neigeait au lever du jour. Certes pas assez pour perturber le chantier, mais en ouvrant les volets, je ne savais pas ce qui se passait ailleurs, ni comment les choses allaient évoluer.
  </p>
  <p class="Style1">
    C’est donc avec un soulagement palpable que j’ai aperçu la silhouette du camion de mise en bouteilles. Etant là, ils allaient bien se mettre en chantier. Ensuite, allaient-ils pouvoir
    repartir&nbsp;? Ce n’était plus mon problème…
  </p>
  <p class="Style1">
    Heureusement pour eux et pour moi, tout s’est bien passé. Les bouteilles sont sagement à leur place en attente d’être reprises pour les étiqueter.
  </p>
  <p class="Style1">
    Mes estimations de bouchons et bouteilles étaient bons. J’avais suffisamment de casiers métalliques vides pour les recevoir. Il faut dire que le bâtiment de stockage était presque vide. Le seul
    vin présent, le Petit-Champ 2011 est déjà pratiquement tout parti. Il ne reste qu’une poignée de casiers qui sont déjà retenus. Il y a encore peu d’années, il fallait calculer au plus juste les
    besoins en casiers vides et parfois même appeler un client pour lui demander gentiment de retirer une palette, histoire de vider un casier pour compléter nos stocks de casiers vides.
  </p>
  <p class="Style1">
    Une année, j’en ai même emprunté à un voisin car je n’avais pas ce qu’il fallait, ni l’argent pour en acheter…
  </p>
  <p class="Style1">
    Heureusement, les choses ont bien changé.
  </p>
  <p class="Style1">
    Les deux vins, tout juste mis en bouteilles, sont déjà en grande partie retenus par mes clients.
  </p>
  <p class="Style1">
    Là aussi, quelle satisfaction et quelle tranquillité d’esprit&nbsp;!
  </p>
  <p class="Style1">
    &nbsp;
  </p>
  <p class="Style1">
    Mais maintenant, il reste à recevoir les étiquettes et conditionner le tout.
  </p>
  <p class="Style1">
    &nbsp;
  </p>
  <p class="Style1">
    Du travail en perspective pour tous nos week-ends de cette fin d’hiver et du printemps&nbsp;; sans oublier l’été…jusqu’à la prochaine mise en bouteilles de l’automne&nbsp;!
  </p></div>
    ]]></description>
                          <dc:creator><![CDATA[Corinne Comme]]></dc:creator>
                    </item>
                  <item>
            <title><![CDATA[Pesticides je vous aime, pas vraiment]]></title>
            <link>http://champdestreilles.over-blog.com/article-pesticides-je-vous-aime-pas-vraiment-115588674.html</link>
            <guid>http://champdestreilles.over-blog.com/article-pesticides-je-vous-aime-pas-vraiment-115588674.html</guid>
            <pubDate>Fri, 22 Feb 2013 17:22:00 +0100</pubDate>
            <description><![CDATA[
            <div class="ob-section ob-section-html"><p class="Style1">
    Une nouvelle étude vient de sortir au sujet des pesticides.
  </p>
  <p class="Style1">
    Elle a été reprise par bon nombre de revues et de télés.
  </p>
  <p class="Style1">
    Que dit l’étude&nbsp;? On retrouve des pesticides sur les cheveux des salariés viticoles et des riverains des vignobles. C’est à la fois simple et imparable car le gras du cheveu attire les
    molécules organiques.
  </p>
  <p class="Style1">
    &nbsp;
  </p>
  <p class="Style1">
    De même, les délais de réentrée dans les parcelles pour les salariés ne sont qu’une poudre aux yeux. Comment peut-on imaginer qu’une vigne traitée il y a deux jours ou même une semaine ne possède
    plus de produit sur les feuilles au point de les laisser être touchées par des salariés. Surtout quand on parle de produits actifs pendant 14 jours&nbsp;!...
  </p>
  <p class="Style1">
    &nbsp;
  </p>
  <p class="Style1">
    On nous dira qu’il faut prendre des gants. La belle affaire car en été, même si les gens ont des gants, ce qui reste encore à prouver, ils sont aussi en général bras nus. Et souvent aussi, ils
    sont tête nue. Tous les ans, je repense aux milliers d’étudiants qui effeuillent ou coupent des raisins dans les domaines viticoles, en général sans gant et parfois dans la même parcelle que le
    tracteur qui traite.
  </p>
  <p class="Style1">
    Ils ne sont là que pour deux ou trois semaines et on ne les reverra plus. Donc, pourquoi s’embêter&nbsp;?
  </p>
  <p class="Style1">
    &nbsp;
  </p>
  <p class="Style1">
    Mais le mal est bien pire car l’odeur de ses produits se sent à des dizaines voire des centaines de mètres de l’endroit où ils ont été pulvérisés. Si on sent le produit, c’est qu’on ingère aussi
    la molécule.
  </p>
  <p class="Style1">
    Je parle en connaissance de cause, moi qui ai été contaminée il y a quelques années par les produits de voisins tout simplement parce que j’habite à côté de vignes traitées avec des pesticides.
  </p>
  <p class="Style1">
    Rappelons-nous de l’étude montrant que dans Paris, on capte les molécules de pesticides employés dans les plaines céréalières avec la même succession de produits que dans les champs.
  </p>
  <p class="Style1">
    <br>
    Les délais pour revenir dans la parcelle, les Ecophyto pour diminuer les pesticides, les procédures,(…) tout est dans le saupoudrage car la seule voie acceptable serait l’abandon de ces produits
    qui n’ont rendu qu’un service de façade à la viticulture.
  </p>
  <p class="Style1">
    On vante leur efficacité mais on oublie de signaler qu’en même temps on foule au pied toutes les règles de base de la viticulture et de l’agronomie en général.
  </p>
  <p class="Style1">
    On a créé un bateau sans gouvernail et on fait exploser tous les rochers qui s’approchent de la coque, histoire de protéger la coque.
  </p>
  <p class="Style1">
    Malheureusement, il arrive que certains récifs soient plus gros ou coriaces que prévu et que la coque se perce malgré tout.
  </p>
  <p class="Style1">
    Le plus grave, c’est que plus on progresse, plus la taille des rochers à pulvériser grossit. Au stade actuel, on en est rendu à faire face à un continent entier et on se demande comment on va
    bien pouvoir le faire exploser.
  </p>
  <p class="Style1">
    Il est évident que de temps à autre, il y a des gens sur le rocher ou à côté. Victimes collatérales. C’est exactement ce qui m’est arrivé. Dommage pour moi mais c’est la règle de la guerre
    totale&nbsp;!
  </p>
  <p class="Style1">
    Comme on refuse de voir qu’en manipulant l’armement, certains y perde aussi la vie. Là non-plus, pas de statistique…
  </p>
  <p class="Style1">
    &nbsp;
  </p>
  <p class="Style1">
    Le plus terrible c’est que le capitaine du bateau refuse l’idée que leur gouvernail est cassé. Il s’appuie sur des expertises de son interprofession qui le conforte dans son point de vue.
  </p>
  <p class="Style1">
    Quand ils voient un bateau dont le gouvernail fonctionne, ils tentent de le ralentir ou même de le couler.
  </p>
  <p class="Style1">
    Leurs idées, ils les ont trouvées dans des écoles de marins où on apprend à naviguer sans gouvernail mais avec une soute à munition bien fournie.
  </p>
  <p class="Style1">
    Pour les idées nouvelles ou les nouvelles armes anti récifs, il y a toujours les fabricants de ces armes Leurs réunions sont toujours appréciées des marins sans gouvernail. Les viennoiseries y
    sont toujours très bonnes et du jour.
  </p>
  <p class="Style1">
    Et pur beurre en plus&nbsp;!!&nbsp;
  </p></div>
    ]]></description>
                          <dc:creator><![CDATA[Corinne Comme]]></dc:creator>
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