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1 juillet 2013 1 01 /07 /juillet /2013 18:14

Il y a quelques semaines, je vous parlais ici-même d’une conférence à laquelle j’avais assisté sur la compréhension du climat en fonction des étoiles et des planètes du système solaire. La chose parait limpide tout en étant complexe. Depuis, nous avons rajouté une activité à notre vie de vignerons, c’est le suivi quotidien voire horaire des planètes dans leur déplacement constant.

C’est à la fois une vision nouvelle et un approfondissement de l’approche biodynamique qui utilise l’influence du cosmos dans l’agriculture.


Mais, les choses n’arrivent jamais par hasard ni n’importe quand. Alors que je viens d’être sensibilisée à l’influence palpable des étoiles du ciel dans notre temps quotidien, j’ai appuyé par hasard (encore lui) sur une touche de la télécommande de la télé dans la semaine dernière, en recherche d’un programme en deuxième partie de soirée.
C’était une émission d’Arte intitulée « Le secret des nuages ». Il s’agissait de la théorie d’un chercheur danois appelé Henrik Svensmark et qui a mis en avant le rôle des ondes cosmiques sur la formation des nuages. Pour cela, il s’est fait aider par d’autres chercheurs, tous spécialistes dans leur secteur.
Ainsi, il a pu corréler l’évolution de la température sur Terre avec l’intensité des rayonnements cosmiques et de l’activité solaire.

Cette thèse met à mal le réchauffement climatique « politique » basé sur les gaz à effet de serre.

Les théories de Svensmark ont été reçues très froidement par les « spécialistes » du climat. Souvent, c’est même sans être écoutées que ces théories sont repoussées. Trop différentes, pas assez dans la ligne idéologique actuelle.

Quand on remet la position de notre Terre actuelle à son échelle c’est-à-dire un point dans le système solaire qui est lui-même un point dans un tout encore plus grand et quand on envisage l’évolution de cette Terre sur plusieurs milliards d’années, on peut penser que les choses sont plus complexes que ce que l’on veut bien imaginer.

Je ne suis pas capable de dire s’il a raison ou tort. Mais, c’est toujours la même chose, les « scientifiques » ont une chose fondamentale qui leur manque : la curiosité.
Sans curiosité, on ne progresse pas. Nombreux sont ceux qui passeront leur vie à commenter l’évolution du climat sans penser une seconde à évaluer une autre cause que celle qu’ils ont en tête ou qu’on leur a mis en tête (pour moins d’effort).
C’est là aussi qu’on rejoint notre expérience en biodynamie.

Nombreux sont les « chercheurs » qui n’arriveront jamais à se dire que l’efficacité de la biodynamie pourrait éventuellement être une réalité.

Ils s’arrêtent avant et ne bougent pas d’un pouce.


Cela me fait penser qu’il y a une satisfaction évidente de beaucoup de gens pour rester sur un terrain connu, sans jamais chercher à regarder autour. C’est rassurant pour eux.

Mais de mon point de vue, c’est affligeant et intellectuellement pauvre.

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le blog de Corinne Comme

En créant ce blog,  je souhaite faire partager une certaine approche de notre métier de vigneron afin de réhabiliter le mot « paysan ». Au-delà de son rôle dans la production de denrées alimentaires, il doit aussi être le gardien d’un savoir ancestral et faire le lien entre la nature, les animaux et l’humanité. Il est l’observateur et le garant des grands équilibres de la vie. C’est une tache prenante et passionnante qui s’accompagne de joies, de peines et de moments de doutes.

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