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27 avril 2011 3 27 /04 /avril /2011 10:07


Samedi dernier, il y avait une animation à la Winery à Arsac où étaient mis en valeurs des domaines découvertes.

 

Il y a quelques semaines, les sommeliers de cet établissement ont décidé de référencer mes vins. C’est donc tout naturellement que je suis allée en faire la promotion dans cet ensemble gigantesque dédié à Bacchus.

 

Comme toujours dans ce genre d’évènements, j’ai rencontré des clients très demandeurs d’informations sur le bio et la biodynamie. C’est extraordinaire de voir comment les amateurs sont beaucoup plus ouverts que les professionnels à des choses qui sont différentes. Sans avaler tout cru les vérités annoncées, ils ont au moins le mérite de reconnaitre le résultat comme « caution morale » à des techniques ou des idées parfois un peu éloignées des pratiques habituelles.

Chez beaucoup de professionnels, c’est un peu le contraire. Et c’est bien dommage car aucune discussion n’est possible.

 

Justement, à côté de moi, il y avait des viticulteurs engagés dans le bio et même sur le seuil de la biodynamie.

Dans ces conditions, le temps a passé à une vitesse folle et peu de temps après le début, nous étions déjà le soir.

 

Le vin est vraiment un produit culturel de premier ordre…au moins en France et…au moins chez les viticulteurs !...

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4 avril 2011 1 04 /04 /avril /2011 10:35

 Il y a quelques jours, j’avais parlé du pissenlit et montrant les différentes étapes de son développement.

Aujourd’hui, je souhaiterais vous parler de la plante elle-même dans notre environnement agricole et viticole.

 

Lorsqu’elle est présente dans une parcelle, c’est le signe d’une richesse trop importante de sol. Ainsi, on ne devrait pas la voir dans les vignes. Pourtant, ce n’est pas exactement ce qui arrive chez certains.

 

 

 

Le plus terrible, c’est qu’une telle situation d’excès de vigueur a coûté de l’argent au propriétaire de la parcelle qui a acheté de l’engrais pour rendre obèse sa parcelle.

S’il se développe, c’est justement pour participer à guérir le sol de cet excès de nourriture.

 

Heureusement dans nos vignes, point de pissenlit. La fleur jaune qui sévit actuellement répond au doux nom d’herbe sainte. Ce n’est pas son nom officiel mais qu’importe. Quel qu’il soit, il sera moins poétique que ce surnom qui est dû au fait que la plante fleurit aux environs de Pâques.
Cette herbe sainte nous raconte d’autres choses que le pissenlit. Mais c’est une autre histoire…

 

Dans notre culture biodynamique, le pissenlit a une place de choix. Nous faisons un à deux traitements par an, selon l’année et les parcelles.

Nous utilisons les fleurs séchées.

 

Le séchage réclame de l’attention car les fleurs sont très grosses et assez chargées en eau.

Il faut mes mettre à sécher dans endroit ventilé pour éviter tout risque de moisissure.

 

Par contre, la fleur a une capacité extraordinaire à continuer son cycle après la cueillette.

Dans la mort, elle va quand même préparer les graines de la survie de l’espèce.


Avant cela, il faut les récolter une à une à la main.

Pour notre petit vignoble, il ne faut pas une grande quantité de fleurs.

 

Mais nous en récoltons aussi pour un autre vignoble beaucoup plus grand.

Et là, il faut plusieurs séances de récolte !

 

Vous avez une idée de qui il peut s’agir ?

Pour vous aider, j’ai laissé un indice sur la photo ci-dessous :

 

 sechage-pissenlit.jpg

 

Ce n’était pas très difficile à trouver, non ?

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28 mars 2011 1 28 /03 /mars /2011 10:07

 Nous venons de réaliser une première pour nous. Des bouteilles de Champ des Treilles sont en partance pour le Brésil !

Je n’arrive pas trop à réaliser mais pourtant, c’est vrai. Nous avons préparé notre commande ce week-end avec une bonne-humeur certaine en pensant au Corcovado ; même si le vin va plutôt se diriger vers Sao Paulo que vers Rio et ses plages mythiques.

Qu’importe, nous avons un nouveau client dans ce lointain pays, je l’en remercie et je m’en réjouis. 

 

Comme souvent, je n’ai pas fait d’effort de prospection et c’est le client qui est venu vers moi. Dans ces cas là, c’est beaucoup plus facile de convaincre un client déjà convaincu !

Je le sais, je ne serai jamais une grande commerciale !

 

Cette histoire est une preuve de plus qu’il existe une place pour tous dans un monde du vin pas si impitoyable que cela ; pour peu que l’on fasse du bon vin et que l’on n’ambitionne pas de le vendre au prix des icônes de Bordeaux.

 

Après les rythmes de Samba et toujours sans quitter ma maison, je me suis dirigée vers l’Extrême-Orient avec la visite d’un étudiant chinois travaillant sur le taoïsme et venu comparer cette culture avec nos 4 éléments occidentaux ; le tout sur fond de biodynamie et de compréhension du vivant et de tout ce qui nous entoure au sens large.

 

La discussion fut passionnante et a bien duré 4 heures. A ce tarif là, il y a eu évidemment une visite du vignoble vécue comme des travaux pratiques après un cours théorique ; puis dégustation (rituelle chez tout viticulteur) d’un vin du domaine ; histoire de bien illustrer les propos …et humidifier une bouche sèche après tant de paroles.

 

De tout cela, je retiens que l’on n’a pas appris grand-chose depuis 5000 ans. Les différentes civilisations ont chacune leur façon de voir le monde dans toute sa subtilité mais au fond, elles disent toutes la même chose avec des mots différents.

 

Certes, on a appris à manier la force pour des résultats plus ou moins positifs. Mais on s’est totalement coupé du vivant et de la nature en oubliant tout cet acquis.

 

Une grande partie de notre travail et de notre réflexion quotidienne dans cette vie de vignerons biodynamistes, consiste à essayer de retrouver quelques bribes de ce savoir perdu.

 

On progresse un peu tous les jours, mais que c’est long et fastidieux.

 

Le plus dommage c’est de penser que l’homme le savait et qu’il ne le sait plus…

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10 mars 2011 4 10 /03 /mars /2011 14:21

 C’est fait, les rouges 2009 sont en bouteilles depuis hier. Cela ne me rendra pas les blancs mais il faut bien avancer. Je tiendrai au courant de l’avancée du dossier « blanc ».

Mais aujourd’hui, les stars sont les rouges.

 

Malgré les conditions du moment, j’ai conservé ma confiance au même prestataire qui reste une référence sur ce segment et qui semble assumer son erreur.

 

J’ai donc embouteillé Le Petit Champ, Le Grand Vin et la cuvée Les Sens. Une panne de la tireuse a fait perdre deux bonnes heures et la journée commencée tôt s’est terminée fort tard. Mais, ce n’est pas grave, il faisait beau donc le moral était bon.

 

J’ai aussi pu voir mon bâtiment de stockage se remplir de nouveau. Imaginez, il ne me restait que deux ou trois fonds de casiers et en général, déjà retenus.


Maintenant, je vais de nouveau pouvoir répondre positivement aux sollicitations des clients, anciens et futurs.

 

La vie normale reprend son cours…

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2 mars 2011 3 02 /03 /mars /2011 08:57

Dans un contexte particulier, je prépare ma mise en bouteilles des rouges 2009.

Heureusement, il n’y a pas de filtration sur terre car avec des élevages longs, les vins se clarifient et se stabilisent seuls.

Nous avons aussi supprimé tout collage depuis plusieurs années. La structure tannique de nos vins n’impose plus de les affiner avec des blancs d’œuf. C’est la preuve que le travail dans la douceur que nous privilégions de plus en plus, paie à la fin.

 

Je suis toujours impressionnée d’entendre les doses de blanc d’œuf qui sont encore utilisés par des grands crus à l’époque actuelle.

Avec des quantités bien moindres dans mes vins, je sais parfaitement qu’ils seraient totalement déséquilibrés. On pourrait se dire que la raison est que mes vins ne sont pas des Grands Crus. Certes, mais je sais que Jean-Michel est dans le même cas que moi à Pontet-Canet. Donc, c’est bien une question de soins apportés à la vigne et au raisin.

Et je pourrais même dire que c’est heureux de voir les efforts de douceur et de respect payé en retour dans le verre.

Pourquoi tout le monde n’est pas en biodynamie ???

 

Donc, sûrement mais pas tranquillement, je prépare ma mise en bouteilles. L’énorme gifle que je viens de recevoir avec mes blancs m’a fait prendre conscience que rien n’est jamais totalement acquis et qu’il n’existe pas d’opération de routine. Tout peut se transformer en catastrophe.

Je déguste et re-déguste la gamme de rouges en trouvant tout très bon.

Les Sens, le Grand-Vin et le Petit-Champ me remplissent de fierté.

Ils auront pendant un an la lourde tâche de faire oublier l’absence du Vin Passion.

Ce sera dur.

 

Mais j’espère que les amateurs retrouveront dans le verre toute l’émotion que je mets dans mes vins ; rouge ou blanc.


L’émotion est un mot rayé du vocabulaire viti-vinicole actuel.

 

Heureusement, chez nous ce n’est pas le cas.

C’est même presque tout le contraire…

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21 février 2011 1 21 /02 /février /2011 19:00

 Depuis le temps que j’ai créé ce blog, j’ai raconté beaucoup de choses, mais je ne pense pas avoir parlé de notre cuvée Les Sens du Champ des Treilles.

L’oubli est sur le point d’être réparé.

 

Lorsque nous avons repris le domaine, nous avons tout d’abord essayé de gérer l’essentiel, sans moyen et avec un cœur gros comme ça.

Puis, nous avons vraiment commencé à transmettre notre âme au domaine en plantant les vignes à 10000 pieds par hectare. C’était une folie que nous avons assumé car la vigne à forte densité de plantation reste toujours le meilleur système de conduite. On accepte ou on n’accepte pas d’en payer le prix de la difficulté mais qualitativement, il n’y a pas de contestation possible.

 

Avec les vignes à 1m, est aussi arrivé le Petit-Verdot. Cépage secondaire du Médoc, nous avons appris à le connaitre et à le comprendre dans les terres de Pauillac.

Très vite, nous avons cru en lui. Heureusement, il était autorisé par notre appellation, plus habituée qu’elle est à défendre les vignes hautes et larges et les coopératives que de rechercher des cépages « oubliés ». Le Petit-Verdot avait du se retrouver par hasard  dans la liste des cépages autorisés; en étant recopié avec les autres par un clerc zélé mais pas forcément concerné.

 

Donc nous nous sommes retrouvés avec du Petit-Verdot (et du Merlot) dans les vignes à 10000 pieds par ha.

Lorsque les premières vinifications sont arrivées pour ces parcelles et que les premiers échantillons ont pu être dégustés, on a très vite senti que notre engagement dans cette voie était le bon.

Chacun des deux cépages donnait un vin tellement plein, authentique et agréable que nous avons essayé de les mélanger à part égale. Le résultat nous a donné un instant d’émotion et on a décidé de réaliser cet assemblage en petite quantité et de l’élever ainsi. Ce vin s'est imposé à nous.

 

Différents autres essais avec des proportions différentes n’ont pas produit le même équilibre parfait. On est resté sur 50% de chaque.

 

Lorsque la date de la mise en bouteilles s’est rapprochée, il a fallu décider de l’avenir de cette cuvée sans nom. Elle a vu le jour et s’est appelée « Les Sens du Champ des Treilles ».

C’était en 2002.

 

Le succès fut tout de suite au rendez-vous. Ce vin, mélange improbable de Merlot et de Petit-Verdot à parts égales, issues de vignes improbables, pouvait rivaliser avec les meilleurs Crus de Bordeaux.

 

Mais le Petit-Verdot est un cépage capricieux. Lorsque les autres cépages adorent le soleil et la chaleur, lui est différent. Les grands millésimes tels que 2003, 2005 n’ont pas plu au Petit-Verdot qui a largement préféré 2004 ou 2007 !

 

N’étant pas née pour la vente, j’ai longtemps éprouvé quelques difficultés à proposer Les Sens aux clients car son prix est « différent » de celui du reste de la gamme.

 

Puis, ayant fait mon « chemin intérieur », j’ai levé ce tabou et le propose maintenant à tous les clients, pro ou pas. Rares sont ceux qui ne se laissent pas séduire par ce vin hors normes.

 

Très souvent, les amateurs l’achètent en pensant aux copains qu’ils vont pouvoir piéger lors de dégustations à l’aveugle.

 

Cette cuvée a maintenant gagné sa légitimité parmi nos autres vins et tous les ans, nous évaluons la possibilité d’en produire ou pas.

Une chose est sûre, la proportion entre Petit-Verdot et Merlot n’a jamais pu être changée car c’est la seule qui fonctionne dans tous les millésimes.

 

Le Petit-Verdot, il est comme ça et c’est pour ça qu’on l’aime.

 

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18 février 2011 5 18 /02 /février /2011 10:58

Semaine agitée en perspective pour moi.

La semaine prochaine, je mets en bouteilles le Vin Passion 2010. Il y a déjà quelques jours que je suis en rupture du 2009 et il était temps que le remplaçant pointe son nez.

 

Ce sera d’abord la filtration lundi puis la mise proprement dite (et faite) mercredi.

Comme à chaque fois, je fais et refais dans ma tête le compte de mes commandes de matières sèches en les comparant au nombre de bouteilles prévues.

 

Je me fais des sueurs froides puis me ravise en constatant que j’ai oublié dans mes comptes, un sac de bouchons ou une palette de bouteilles.

Bref, la routine d’avant mise.

 

Il y a peu, je publiais ici-même les photos du soutirage du Vin Passion. Mais, en vérifiant les dates, c’était il y a presque deux ans et on préparait le 2008.

Ce vin a disparu puis ce fut le tour du 2009 qui a connu le même sort.

 

Que le temps passe…

 

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14 février 2011 1 14 /02 /février /2011 08:21

Samedi dernier, c’était mon anniversaire.

Donc, à la maison, il y a eu travail. Logique, car on ne sait pas faire autre chose.

Comme toutes les semaines, nous avions quelques palettes à préparer. Bientôt, il n’y aura plus de vin dans le bâtiment ; et rien que ça, c’est un magnifique cadeau d’anniversaire car c’est un poids en moins au quotidien.

 

Puis, profitant de conditions favorables, nous avons fait le premier traitement biodynamique de l’année et aussi le premier traitement de la saison.

 

Laure a pris le temps de photographier la dynamisation car nombreux sont ceux qui n’en ont jamais vu et même parmi ceux qui ont un avis sur la question ; et peut-être même surtout ceux-là…

 

Les instantanés donnés par l’appareil photo montrent la nature figée et l’eau semble ne plus être vraiment de l’eau.

Difficile pour moi de choisir entre toutes les photos.

 

J’ai retenu le chaos :

 DSC03763.JPG

 

Et le Vortex :

 DSC03768


Justement, les détracteurs de notre agriculture devraient commencer par se souvenir que l’eau c’est avant tout H2O, mais c’est aussi bien autre chose de beaucoup plus subtil ; et c’est justement cette subtilité qui en fait ses qualités vraies, qualités vitales et bien plus.

 

Puis, Thomas a pris l’enjambeur pour pulvériser la préparation biodynamique. Il a renoué avec son expérience de chauffeur d’enjambeur durant l’été à Pontet-Canet. Très vite, il a retrouvé ses marques pour enfiler les rangs, tourner au bout,…

 DSC03781.JPG

Enfin, le soir nous avons pu ouvrir une bouteille de Champagne pour fêter mon passage vers un an de plus.    

Après avoir beaucoup demandé d’efforts et de sacrifices, notre petit domaine nous donne maintenant beaucoup de satisfactions et nous permet aussi de progresser dans cette voie, chemin de vie, comme le dirait Jean-Michel.

 

Dans cette maison, j’ai regardé ma famille aimante et soudée autour de moi, je me suis dit que finalement j’avais les plus jolis cadeaux que peut espérer avoir une mère, une épouse et une viticultrice.

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17 janvier 2011 1 17 /01 /janvier /2011 09:51

 Samedi, nous avons soutiré toute la récolte 2010, blanc et rouge. Vous pourriez me dire que ce n’était pas bien difficile tant elle était petite. Facile mais un peu vrai.

 

Mais ce que les gens ne savent pas forcément, c’est que le temps de soutirage n’est pas forcément proportionnel à la quantité de vin. Grosse quantité, grosse cuve. Petite quantité, petite cuve. Et pour laver une petite cuve ou une grosse, le temps est sensiblement le même.

Le temps de préparation des pompes, cuves et tuyaux est le même.

Donc, en soutirant de grosses cuves, on ne met pas forcément bien plus de temps.


Je n’ai jamais compté précisément la répartition du temps entre le pompage et tout le reste. Mais approximativement, on peut dire qu’il ne représente qu’un tiers du temps total de l’opération.


Je m’épanouis dans mon métier de vigneronne car j’aurai passé ma vie à frotter, gratter, nettoyer ; bref, faire le ménage. Et dans le travail du chai, c’est surtout du nettoyage et du rangement.

 

De l’extérieur, on voit souvent le travail du chai ou la vinification comme des opérations excitantes presque magiques. Certes, mais pour une minute d’excitation, il doit bien y en avoir 10 de nettoyage. Pas très glamour.

 

Pendant le temps de pompage, je pensais toute seule à l’évolution de ce métier. Combien de techniques, montées en flèche ont franchi la barre de la décennie ?

Effectivement, dans un monde en quête de sensation et de reconnaissance rapide, combien de solutions présentées comme géniales, incontournables ont pu se pérenniser ?

Que reste-t-il des malo en barrique ? en dehors de quelques domaines ou quelques barriques « primeur » par domaine, pas grand-chose.

De l’élevage sur lies sans souritage ? Ceux qui l’ont généralisé comme l’arme absolue pour la gloire, ne sont ni plus ni moins glorieux 10 ans après ; si ce n’est ceux qui le font faire et qui ont bien pris garde de faire autre chose entre temps…


Ainsi va la vie…

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12 janvier 2011 3 12 /01 /janvier /2011 10:02

 

Après quelques jours de calme pour cause de fêtes de fin d’année, nous venons de reprendre nos habitudes de préparation de commande.

 

Nous avons photographié les affichettes que nous mettons sur les commandes en partance.

C’est amusant de regarder avec un peu de recul où vont les vins qui partent en ce moment.

 

palette1 

 palette2.jpg

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Pour moi, au-delà des affichettes, il y a des hommes et des femmes qui nous font confiance et qui participent dans leur coin du monde à faire connaitre et à promouvoir notre petit domaine ; faisant ainsi perdurer notre projet.


Je les remercie et j’espère pouvoir continuer d’être à la hauteur de leurs attentes.

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le blog de Corinne Comme

En créant ce blog,  je souhaite faire partager une certaine approche de notre métier de vigneron afin de réhabiliter le mot « paysan ». Au-delà de son rôle dans la production de denrées alimentaires, il doit aussi être le gardien d’un savoir ancestral et faire le lien entre la nature, les animaux et l’humanité. Il est l’observateur et le garant des grands équilibres de la vie. C’est une tache prenante et passionnante qui s’accompagne de joies, de peines et de moments de doutes.

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